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jueves, 26 de noviembre de 2020

« POUR LA VIE. LES ZAPATISTES VISITERONT LES 5 CONTINENTS ». Quatrième partie : MÉMOIRE DE CE QUI ADVIENDRA

 « POUR LA VIE. LES ZAPATISTES VISITERONT LES 5 CONTINENTS »

Quatrième partie : MÉMOIRE DE CE QUI ADVIENDRA

Octobre 2020

Cela se passe il y a 35 octobres.

Le Vieil Antonio regarde le feu de bois qui résiste à la pluie. Sous son chapeau de paille dégoulinant, il allume à la braise sa cigarette roulée dans une feuille de maïs. Le feu couve, se cachant parfois sous les troncs ; le vent l’aide et, de son souffle, ravive les braises qui en rougissent de furie.

Le campement est celui que l’on nomme le « Watapil », dans la chaîne montagneuse dite « Sierra Cruz de Plata » qui se dresse entre les bras humides des fleuves Jataté et Perlas. Nous sommes en 1985, et le mois d’octobre reçoit le groupe avec un orage, présage de ses lendemains. Le grand amandier (qui donnera à cette montagne son nouveau nom en langue insurgée), compatissant, regarde à ses pieds cette petite, infime, insignifiante poignée de femmes et d’hommes. Les visages sont émaciés, les peaux décharnées, le regard brillant (la fièvre peut-être, l’obstination, la peur, le délire, la faim, le manque de sommeil), les vêtements marron et noirs déchirés, les bottes déformées par les lianes qui prétendent maintenir les semelles à leur place.

 


 

miércoles, 11 de noviembre de 2020

EZLN denuncia secuestro y tortura tras operativo paramilitar de la ORCAO

 

DENUNCIA DE LA JUNTA DE BUEN GOBIERNO ZAPATISTA “NUEVO AMANECER EN RESISTENCIA Y REBELDÍA POR LA VIDA Y LA HUMANIDAD”,
Caracol Patria Nueva, Chiapas Zapatista.

 


10 DE NOVIEMBRE DEL 2020.

A LAS ORGANIZACIONES DEFENSORAS DE LOS DERECHOS HUMANOS:
A LA SEXTA NACIONAL E INTERNACIONAL:
A LAS REDES EN RESISTENCIA Y REBELDÍA:

EL DÍA DE HOY LES COMUNICAMOS EL SECUESTRO Y TORTURA DE UN COMPAÑERO BASE DE APOYO ZAPATISTA DE LA COMUNIDAD DE SAN ISIDRO, ANEXO DE MOISÉS GANDHI, POR PARTE DE LA ORGANIZACIÓN PARAMILITAR LLAMADA ORCAO, EL DIA 8 DE NOVIEMBRE DE ESTE 2020.

miércoles, 26 de agosto de 2020

Attaque du groupe paramilitaire ORCAO contre des entrepots de café et maïs zapatiste, une attaque contre l'autonomie

 Entre 9 et 11 heures ce samedi 22 août, des membres de l'Organisation régionale des producteurs de café d'Ocosingo (ORCAO) ont pillé et brûlé deux entrepôts de maïs et de café appartenant à des bases de soutien zapatistes, à Cuxuljá entre Oxchuc et Ocosingo, dans la municipalité autonome de Lucio Cabañas.


L'attaque s'inscrit dans le contexte d'un long conflit agraire. Après le soulèvement de 1994, les deux organisations se sont alliées pour récupérer les élevages de bétail et ont créé la municipalité autonome de Che Guevara, avec l'accord que les terres seraient propriété communale. Mais avec l'arrivée du gouverneur Pablo Salazar Mendiguchía en 2000, le gouvernement a proposé des programmes à la condition que les terres soient titrées individuellement. L'ORCAO, qui a participé à l'alliance du PRD qui a soutenu Salazar lors des élections de 2000, a abandonné la résistance et s'est allié au gouvernement. Elle a ensuite rompu l'accord avec l'EZLN sur les terres afin d'accéder à l'argent public. Ce fut le début du conflit.

En octobre 2001, les habitants de Cuxuljá, membres de l'ORCAO, ont attaqué le commerce Nuevo Amanecer del Arco Iris (le même qui a été attaqué le 22 août), détruisant la fresque murale et attaquant les bases de soutien de la communauté Moisés Gandhi et les compas qui y sont présents. Ceci s'inscrit dans le contexte d'une paramilitarisation croissante de l'Etat qui coïncide avec la mise en œuvre du Plan Puebla-Panama et la visite de responsables de la Banque mondiale au Guerrero, à Oaxaca et au Chiapas.

Depuis lors, une série d'attaques, de menaces, de dépossessions et de diverses formes de violence ont été commises par l'ORCAO contre l'EZLN.

Dans un article de 2009, Luis Hernández Navarro explique :

    L'Orcao a été créé en 1988, avec 12 communautés de Sibacjá, dans la municipalité d'Ocosingo. Leurs revendications initiales consistaient à la fois à rechercher de meilleurs prix pour le café (en 1989, ils se sont effondrés) et à résoudre le problème du retard agricole. En 1992, dans le cadre de la commémoration des 500 ans de résistance indigène, noire et populaire, elle a exigé l'autodétermination des indigènes, s'est opposée à la réforme de l'article 27 de la Constitution et a réclamé la liberté, la justice et la démocratie.

    L'Orcao fait partie de l'Union nationale des organisations paysannes autonomes régionales (Unorca) du Chiapas. Comme cela est arrivé à presque toutes les organisations paysannes de l'État, nationales et locales, celles qui composent l'Unorca souffrent d'un processus imparable de décomposition, de dispersion et de division interne. L'Orcao dirige l'Unorca dans l'entité. Juan Vazquez, l'un de ses principaux dirigeants, est le commissaire à la réconciliation du gouvernement de Juan Sabines. L'organisation a des liens étroits avec cette administration. La plupart de ses dirigeants font partie du PRD.

    En décembre 2007, l'EZLN a lancé une répartition agraire par le bas, garantie par la loi agraire zapatiste. Cette mesure était une réponse, en partie, à la décision du gouvernement de reconnaître les droits d'autres groupes de paysans sur les terres occupées par les rebelles. Ce faisant, l'administration publique fédérale et celle des États ont semé les graines de la discorde parmi les pauvres. Le 15 mai 2008, les zapatistes ont informé l'Orcao qu'ils allaient délimiter les terres récupérées en 1994 pour les quantifier en hectares et les distribuer. La réponse de l'organisation des producteurs de café a été rapide : ils ont loué et vendu leurs terres, envahi les camps de base zapatistes, volé et blessé des animaux de leurs adversaires et attaqué violemment les communautés en rébellion.

Voici quelques-unes des agressions commises par l'ORCAO contre l'EZLN au cours des deux dernières décennies.

En janvier 2002, quelque 70 membres de l'ORCAO ont attaqué des bases de soutien zapatistes à Nuevo Poblado Javier López, une municipalité autonome de Francisco Gómez, avec des pierres, des gourdins, des tireurs, des chaînes et des machettes, avec la complicité et le soutien de la police.

En juin 2002, des membres de l'ORCAO de Sibacá ont détruit deux hectares de cultures dans la municipalité autonome de Primero de Enero, en plus de démolir des frontières à Pomalá, de menacer les habitants de López-Chamizal, d'expulser les zapatistes d'Ucumiljá et de Ja'ten'chib (Ocosingo) et de les fusiller de leurs maisons à San Pedro Buena Vista (Sitalá), de les dépouiller de 30 hectares de terres et de voler leurs maisons et tous leurs biens.

En 2008, le gouvernement a annoncé le début des travaux de l'autoroute touristique San Cristóbal-Palenque en 2009. La résistance à cette autoroute (et les méga-projets touristiques qui s'ensuivirent) a déclenché une paramilitarisation accrue et une recrudescence des attaques de l'ORCAO contre les Zapatistes.

En janvier 2009, alors que l'EZLN célébrait le Festival de la Digne Rage à San Cristóbal de Las Casas, des membres de l'ORCAO ont attaqué et tenté de dépouiller les bases de soutien zapatistes d'un terrain de 500 hectares à Bosque Bonito, municipalité autonome de Che Guevara. Peu après, 220 personnes de l'ORCAO à bord de 19 camions et fourgonnettes ont tenté de pénétrer de force dans le caracol de Morelia. À cette époque, l'ORCAO a également empêché le passage de zapatistes transportant du bois pour la construction de nouveaux espaces pour l'école autonome Primero de Enero.

A la fin de cette année-là, les JBG de La Garrucha et de Morelia ont dénoncé que l'ORCAO avait organisé un groupe pour reprendre le marché paysan d'Ocosingo, expulsant les zapatistes.

Inscrits comme paramilitaires au service des gouvernements de Juan Sabines et Felipe Calderón par le Conseil de Bon Gouvernement de La Garrucha, des membres de l'ORCAO ont envahi des terres récupérées par l'EZLN dans la ville d'El Paraíso. Cela fait suite à plusieurs attaques précédentes, entre mars et juin 2011, au cours desquelles ils ont détruit 4 500 plants de café, un demi-hectare de canne à sucre et un demi-hectare de champs de maïs, ainsi que des vols de bétail, des vols de fil de fer et des coupes de bois. En juin de la même année, des membres de l'ORCAO ont enlevé et torturé deux zapatistes à Ocosingo.

En août 2011, les paramilitaires de l'ORCAO ont détruit une maison pour les observateurs de la communauté Ejido Patria Nueva, un caracol à Morelia. Le même mois, 12 groupes armés de l'ORCAO ont attaqué les bases de soutien zapatistes avec des armes à feu, des pierres et des bâtons.

En mai 2012, le JBG de Morelia a dénoncé les dépossessions de terres par l'ORCAO dans les municipalités autonomes de 17 de Noviembre et Lucio Cabañas. En août de la même année, l'ORCAO a mené plusieurs attaques à l'arme à feu contre des bases de soutien zapatistes, selon la dénonciation du JBG de Morelia.

En juillet et août 2014, des membres de l'ORCAO ont mené une série d'attaques et déplacé des bases de soutien zapatistes dans la municipalité autonome de San Manuel, le caracol de La Garrucha, juste avant que le partage du caracol de La Realidad entre les peuples indigènes du pays n'ait lieu en août de la même année. (Voir l'action urgente du Frayba).

Le 23 février 2020, des membres du Congrès national indigène (CNI) des communautés de San Antonio Bulujib et Guaquitepec, municipalité de Chilón, dont deux bébés, ont été battus et kidnappés par des membres de l'ORCAO et du groupe paramilitaire Los Chinchulines, ainsi que par des membres du parti MORENA, en représailles pour avoir participé aux Journées de défense du territoire et de la Terre mère "Samir Somos Todas y Todos" (voir la dénonciation du CNI).

Les attaques actuelles ont lieu dans le cadre de la défense du territoire et de la résistance de l'EZLN et du CNI aux méga-projets de l'actuel gouvernement fédéral.

Dans un communiqué, le Congrès national indigène dénonce ces attaques comme faisant partie des agressions du parti MORENA et des gouvernements de l'État et fédéral contre les communautés zapatistes et leur résistance aux projets de mort dans le pays :

    Nous dénonçons la guerre qui, d'en haut, est menée contre l'organisation des communautés zapatistes, en même temps que, d'en haut, les mauvais gouvernements cherchent à imposer, dans tout le pays, des méga projets de mort auxquels nous nous opposons et nous nous opposerons, parce que nous ne sommes pas disposés à abandonner nos territoires et à permettre la destruction que les puissants promettent.

    Nous tenons l'organisation paramilitaire ORCAO, le parti MORENA, le gouvernement de l'État et le gouvernement fédéral pour responsables de ces événements, qui n'ont cessé de semer la violence dans la région dans le but de frapper non seulement nos sœurs et frères des communautés qui sont les bases de soutien de l'EZLN, mais aussi toutes les personnes qui rêvent de lutter pour la vie, de guérir notre mère la terre

Nous tenons l'organisation paramilitaire ORCAO, le parti MORENA, le gouvernement de l'état et le gouvernement fédéral pour responsables de ces événements, qui n'ont cessé de semer la violence dans la région afin de frapper non seulement nos sœurs et frères des communautés, mais aussi les bases de soutien de l'EZLN, mais à tous les peuples qui rêvent de lutter pour la vie, de guérir notre mère la terre et de ne pas la laisser se privatiser, que les patrons capitalistes et les mauvais gouvernements ne reviennent jamais dans les territoires autonomes zapatistes et que cette lumière continue de fleurir dans les territoires des peuples originels du CNI-CIG et de toute l'humanité.


miércoles, 18 de marzo de 2020

Coronavirus: Devant l'absence des mauvais gouvernements l'ezln ferme ses caracoles & appelle à ne pas abandonner les luttes actuelles

COMMUNIQUÉ DU COMITÉ CLANDESTIN RÉVOLUTIONNAIRE INDIGÈNE - COMMANDEMENT GÉNÉRAL DE L'ARMÉE ZAPATISTE DE LIBÉRATION NATIONALE.
MEXIQUE.

16 MARS 2020.
AU PEUPLE DU MEXIQUE,
AUX PEUPLES DU MONDE,
AU CONGRÈS NATIONAL INDIGÈNE - CONSEIL INDIGÈNE DE GOUVERNEMENT,
À LA SEXTA NATIONALE ET INTERNATIONALE,
AUX RÉSEAUX DE RÉSISTANCE ET RÉBELLION,
SŒURS, FRÈRES ET HERMANOAS,
COMPAÑEROS, COMPAÑERAS, COMPAÑEROAS;


NOUS VOUS INFORMONS QUE:





CONSIDÉRANT LA MENACE RÉELLE, PROUVÉE SCIENTIFIQUEMENT, POUR LA VIE HUMAINE QUE REPRÉSENTE LA CONTAGION DU COVID-19, AUSSI CONNU SOUS LE NOM DE "CORONAVIRUS" ;


CONSIDÉRANT L'IRRESPONSABILITÉ FRIVOLE/FANTAISISTE ET LE MANQUE DE SÉRIEUX DES MAUVAIS GOUVERNEMENTS ET DE LA CLASSE POLITIQUE DANS SA TOTALITÉ QUI UTILISENT UN PROBLÈME HUMANITAIRE POUR S'ATTAQUER MUTUELLEMENT, AU LIEU DE PRENDRE LES MESURES NÉCESSAIRES POUR AFFRONTER CE DANGER QUI MENACE LA VIE SANS DISTINCTION DE NATIONALITÉ, SEXE, RACE, LANGUE, CROYANCE RELIGIEUSE, MILITANTISME POLITIQUE, CONDITION SOCIALE ET HISTORIQUE ;


CONSIDÉRANT LE MANQUE D'INFORMATION VÉRIDIQUE ET APPROPRIÉE SUR L'ÉTENDUE ET LA GRAVITÉ DE LA CONTAGION, AINSI QUE L'ABSENCE D'UN VÉRITABLE PLAN POUR AFFRONTER LA MENACE ;


CONSIDÉRANT L'ENGAGEMENT ZAPATISTE DANS NOTRE LUTTE POUR LA VIE ;


martes, 17 de marzo de 2020

Ante la ausencia de los malos gobiernos, EZLN cierra caracoles y llama a no abandonar las luchas actuales frente al Coronavirus

COMUNICADO DEL COMITÉ CLANDESTINO REVOLUCIONARIO INDÍGENA-COMANDANCIA GENERAL DEL EJÉRCITO ZAPATISTA DE LIBERACIÓN NACIONAL.
MÉXICO.



16 DE MARZO DEL 2020.
AL PUEBLO DE MEXICO:
A LOS PUEBLOS DEL MUNDO:
AL CONGRESO NACIONAL INDÍGENA – CONCEJO INDÍGENA DE GOBIERNO:
A LA SEXTA NACIONAL E INTERNACIONAL:
A LAS REDES DE RESISTENCIA Y REBELDÍA:
HERMANAS, HERMANOS, HERMANOAS:
COMPAÑEROS, COMPAÑERAS, COMPAÑEROAS:

LES COMUNICAMOS QUE:
CONSIDERANDO LA AMENAZA REAL, COMPROBADA CIENTÍFICAMENTE, PARA LA VIDA HUMANA QUE REPRESENTA EL CONTAGIO DEL COVID-19, TAMBIÉN CONOCIDO COMO “CORONAVIRUS”.
CONSIDERANDO LA FRÍVOLA IRRESPONSABILIDAD Y LA FALTA DE SERIEDAD DE LOS MALOS GOBIERNOS Y DE LA CLASE POLÍTICA EN SU TOTALIDAD, QUE HACEN USO DE UN PROBLEMA HUMANITARIO PARA ATACARSE MUTUAMENTE, EN LUGAR DE TOMAR LAS MEDIDAS NECESARIAS PARA ENFRENTAR ESE PELIGRO QUE AMENAZA LA VIDA SIN DISTINCIÓN DE NACIONALIDAD, SEXO, RAZA, LENGUA, CREENCIA RELIGIOSA, MILITANCIA POLÍTICA, CONDICIÓN SOCIAL E HISTORIA.

CONSIDERANDO LA FALTA DE INFORMACIÓN VERAZ Y OPORTUNA SOBRE EL ALCANCE Y GRAVEDAD DEL CONTAGIO, ASÍ COMO LA AUSENCIA DE UN PLAN REAL PARA AFRONTAR LA AMENAZA.

CONSIDERANDO EL COMPROMISO ZAPATISTA EN NUESTRA LUCHA POR LA VIDA.

HEMOS DECIDIDO:

martes, 10 de marzo de 2020

Miles de mujeres zapatistas en paro nacional de un dia, armaron acciones en sus caracoles

Hoy 9 de marzo 2020 mujeres bases de apoyo del EZLN y del CNI apoyamos a la iniciativa del paro nacional de un día.


:::::::::::::::::::
(Nota de la Comisión Sexta y del equipo de apoyo de la CVI: Nos mandaron las imágenes desde temprano, pero las compañeras que trabajan en la página están en paro. Ni modos: los hombres somos más torpes y nos tardamos más).

Caracol Jacinto Canek. JBG Flor de nuestra palabra y luz de nuestros pueblos que refleja para todos. Comunidad del CIDECI-Unitierra. Municipio oficial de San Cristóbal de las Casas.
Caracol Resistencia y Rebeldía un Nuevo Horizonte. JBG La luz que resplandece al mundo. Dolores Hidalgo. Tierra recuperada.
Caracol Espiral digno tejiendo los colores de la humanidad en memoria de l@s caídos. JBG Semilla que florece con la conciencia de l@s que luchan por siempre. Tulan Ka’u, tierra recuperada.
Caracol Raíz de las Resistencias y Rebeldías por la humanidad. JBG Corazón de nuestras vidas para el nuevo futuro. Ejido Jolj’a.
Caracol Floreciendo la semilla rebelde. JBG Nuevo amanecer en resistencia y rebeldía por la vida y la humanidad. Poblado Patria Nueva, tierra recuperada.
Caracol Torbellino de Nuestras Palabras. JBG Corazón del Arcoiris de la esperanza. Morelia.
Caracol Que habla para todos. JBG Nueva Semilla que va a producir. Roberto Barrios.
Caracol Resistencia Hacia un nuevo amanecer. JBG El camino del Futuro. La Garrucha.
Caracol Resistencia y Rebeldía por la Humanidad. JBG Corazón céntrico de los zapatistas delante del mundo. Oventik.
Caracol En Honor a la memoria del Compañero Manuel. JBG El pensamiento rebelde de los pueblos originarios. Poblado Nuevo Jerusalén. Tierra recuperada. Municipio oficial de Ocosingo.
Caracol Madre de los Caracoles de nuestros sueños. JBG Hacia la Esperanza. La Realidad. / Caracol Colectivo el corazón de semillas rebeldes, memoria del Compañero Galeano. JBG Pasos de la historia, por la vida de la humanidad. La Unión. Tierra recuperada. Municipio oficial de Ocosingo.


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Caracol Jacinto Canek. JBG Flor de nuestra palabra y luz de nuestros pueblos que refleja para todos. Comunidad del CIDECI-Unitierra. Municipio oficial de San Cristóbal de las Casas.



domingo, 8 de marzo de 2020

Mujeres Zapatistas se unen al paro nacional del 9M y se juntaran para el 8M

EJÉRCITO ZAPATISTA DE LIBERACIÓN NACIONAL.
MÉXICO.

1 de marzo del 2020.
A las Mujeres que luchan en México y el Mundo.
De: Las Mujeres indígenas zapatistas del EZLN.
Compañera y hermana:
Te saludamos a nombre de las mujeres indígenas zapatistas de todas las edades, tanto desde las pichitas hasta las de más juicio, que sea de edad. Esperamos que te encuentres bien y luchando en compañía de tus familias, hermanas y compañeras.


Acá tenemos muchos problemas por razón de los paramilitares que ahora son del partido Morena, y antes fueron del PRI, el PAN, el PRD y el Verde Ecologista.

Pero no es de eso que te queremos platicar, sino de algo que es más urgente y más importante. Que sea de las grandes violencias que hay contra las mujeres y que se ve que no se detienen, sino que aumentan y también aumenta la crueldad. Los asesinatos y desapariciones de mujeres ya son una locura que antes no se podía imaginar. Ninguna mujer, de cualquier edad, clase social, militancia política, color, raza o creencia religiosa, está a salvo. Tal vez podríamos pensar que las mujeres ricas, las gobernantes y las famosas, que tienen cómo protegerse con sus guardias y policías, podrían decir que están seguras, pero ni ellas, porque no son pocas las veces que la violencia que nos desaparece, nos secuestra y nos asesina, viene de familiares, amistades y conocidos.

Les femmes zapatistes se joignent à la grève générale féministe

NOUS N'AVONS PAS BESOIN D'AUTORISATION POUR LUTTER POUR LA VIE.
LES FEMMES ZAPATISTES S'UNISSENT A LA GRÈVE NATIONALE DU 9 MARS.

ARMÉE ZAPATISTE DE LIBÉRATION NATIONALE.
MEXIQUE.

Le 1er mars 2020.

Aux femmes qui luttent au Mexique et dans le monde,
De la part des femmes indigènes zapatistes de l'EZLN.

Compañera et sœur,



Nous te saluons au nom des femmes indigènes zapatistes de tous âges, aussi bien les plus petites que les plus sages, en âge. Nous espérons que tu vas bien et que tu luttes en compagnie de tes familles, sœurs et compañeras.

Nous avons beaucoup de problèmes ici à cause des paramilitaires qui maintenant sont du côté de Morena, et qui avant étaient du PRI, du PAN, du PRD et des Verts écologiques.

L’image contient peut-être : 1 personne, nuit


Mais ce n'est pas de cela que nous voulons parler, mais de quelque chose de plus urgent et de plus important : des grandes violences commises à l'encontre les femmes dont on voit qu'elles ne cessent pas, mais au contraire qu'elles augmentent ainsi que la cruauté. Les assassinats et disparitions de femmes sont déjà une folie qu'on ne pouvait pas imaginer avant. Aucune femme, de n'importe quel âge, classe sociale, militantisme politique, couleur, race ou croyance religieuse n'est en sécurité. On pourrait peut-être penser que les femmes riches, celles qui gouvernent et celles qui sont célèbres le sont ; mais non, même elles ne le sont pas, parce que bien souvent la violence qui nous fait disparaître, qui nous enlève et nous assassine, vient de nos proches, d'amis et de personnes que nous connaissons.

viernes, 28 de febrero de 2020

Miembros del CNI de Chilon, Chiapas, secuestrados por participar en las jornadas "samir somos tod@s"

PRONUNCIAMIENTO ANTE EL SECUESTRO DE MIEMBROS DEL CNI EN CHILÓN, CHIAPAS, POR SU PARTICIPACIÓN EN LAS «JORNADAS SAMIR SOMOS TODAS Y TODOS»

26 de febrero 2020.
Al pueblo de México.
A las redes de resistencia y rebeldía.
A la Sexta Nacional e Internacional.
A los medios de comunicación.
A los organismos de Derechos Humanos.
A las organizaciones en defensa del territorio y de la madre tierra.

            Por medio de este comunicado hacemos público que compañeros y compañeras de las comunidades de San Antonio Bulujib y Guaquitepec, municipio de Chilón, Chiapas, pertenecientes al Congreso Nacional Indígena (CNI), fueron violentados, reprimidos y secuestrados a las 17:00 horas del pasado 23 de febrero por las autoridades ejidales de San Antonio Bulujib pertenecientes a los grupos paramilitares de los llamados “CHINCHULINES” y “ORCAO”, así como por integrantes del partido MORENA en la región; en REPRESALIA POR HABER PARTICIPADO EN LAS JORNADAS EN DEFENSA DEL TERRITORIO Y LA MADRE TIERRA “SAMIR SOMOS TODAS Y TODOS” convocadas por el Ejército Zapatista de Liberación Nacional y el CNI. Se trata de María Cruz Espinoza, Juana Pérez Espinoza, Feliz López Pérez, María Cruz Gómez, Ana Gómez Hernández, Alejandra Gómez, María Luisa Pérez Gómez de 1 año de edad, María del Rosario Mazariegos Gómez de 11 meses de edad, Manuel Cruz Espinoza, Juan Gómez Núñez, Isidro Pérez Cruz, quienes fueron golpeados y secuestrados por haber colocado un letrero alusivo a las Jornadas “Samir Somos Todas y Todos” a la entrada del pueblo de San Antonio Bulujib.


miércoles, 26 de febrero de 2020

"Nos morts violentes, disparitions, douleurs sont un profit pour le système capitaliste": femmes Zapatistes 2nde rencontre internationale de femmes qui luttent

Paroles des femmes zapatistes lors de l’inauguration de la Seconde Rencontre internationale de femmes qui luttent


 ARMÉE ZAPATISTE DE LIBÉRATION NATIONALE
MEXIQUE
 27 décembre 2019
Compañeras et sœurs,
Bienvenue à toutes sur ces terres zapatistes,
Bienvenue aux sœurs et compañeras des différentes géographies des cinq continents,
Bienvenue aux compañeras et sœurs du Mexique et du monde,
Bienvenue aux sœurs et compañeras des Réseaux de Résistance et de Rébellion,
Bienvenue aux compañeras du Congrès National Indigène-Conseil Indigène de Gouvernement,
Bienvenue aux compañeras de la Sexta nationale et internationale,
Bienvenue aux compañeras des bases de soutien zapatistes,
Bienvenue aux compañeras miliciennes et insurgées de l’EZLN.

Sœur et compañera,

Nous t’informons que, jusqu’à hier, 26 décembre 2019, s’étaient inscrit.e.s pour cette seconde rencontre

3259 femmes,
95 enfants,
26 hommes

des 49 pays suivants :

sábado, 22 de febrero de 2020

"il n'y a pas de repos pour les femmes qui luttent" Commandate Yesica #EZLN, annonçant une action mondiale le 08/03

PAROLES DES FEMMES ZAPATISTES À LA CLÔTURE DE LA DEUXIÈME RENCONTRE INTERNATIONALE DES FEMMES QUI LUTTENT

ARMÉE ZAPATISTE DE LIBERATION NATIONALE.
MEXIQUE.
Le 29 décembre 2019.

Compañeras et sœurs,
Nous tenons à dire et à formuler quelques mots en cette clôture de la deuxième rencontre internationale des femmes qui luttent. Nous avons déjà entendu la parole des tables de travail et leurs propositions et d’autres propositions qui sont faites.

Ces propositions et d’autres qui sortiront quand vous serez dans vos géographies, que vous y penserez et réfléchirez dans votre cœur ce que nous avons vu ici et écouté ces jours-ci, nous veillerons à ce que toutes celles qui y ont assisté, et en particulier celles qui n’ont pas pu venir, puissent en prendre connaissance, donner leur opinion et avoir leur mot à dire.

viernes, 21 de febrero de 2020

Demostracion de fuerza del EZLN en repudio a los megaproyectos y por la justicia x los desaparecid@s. #SamirVive

mágenes de la movilización zapatista iniciada la madrugada de este 20 de febrero en Defensa del Territorio y la Madre Tierra, por justicia para nuestr@s muert@s, nuestr@s desaparecid@s, nuestr@s pres@s y en contra de los megaproyectos de muerte. “SAMIR SOMOS TODAS Y TODOS

Caracol Jacinto Canek. JBG Flor de nuestra palabra y luz de nuestros pueblos que refleja para todos. Comunidad del CIDECI-Unitierra. Municipio oficial de San Cristóbal de las Casas.
Caracol Resistencia y Rebeldía un Nuevo Horizonte. JBG La luz que resplandece al mundo. Dolores Hidalgo. Tierra recuperada.
Caracol Espiral digno tejiendo los colores de la humanidad en memoria de l@s caídos. JBG Semilla que florece con la conciencia de l@s que luchan por siempre. Tulan Ka’u, tierra recuperada.
Caracol Raíz de las Resistencias y Rebeldías por la humanidad. JBG Corazón de nuestras vidas para el nuevo futuro. Ejido Jolj’a.
Caracol Floreciendo la semilla rebelde. JBG Nuevo amanecer en resistencia y rebeldía por la vida y la humanidad. Poblado Patria Nueva, tierra recuperada.
Caracol Madre de los Caracoles de nuestros sueños. JBG Hacia la Esperanza. La Realidad.
Caracol Torbellino de Nuestras Palabras. JBG Corazón del Arcoiris de la esperanza. Morelia.
Caracol Que habla para todos. JBG Nueva Semilla que va a producir. Roberto Barrios.
Caracol Resistencia Hacia un nuevo amanecer. JBG El camino del Futuro. La Garrucha.
Caracol Resistencia y Rebeldía por la Humanidad. JBG Corazón céntrico de los zapatistas delante del mundo. Oventik.

Caracol Jacinto Canek. JBG Flor de nuestra palabra y luz de nuestros pueblos que refleja para todos. Comunidad del CIDECI-Unitierra. Municipio oficial de San Cristóbal de las Casas.



Sub Galeano EZLN: Sonate pour violon en sol mineur : L’ARGENT.

Sonate pour violon en sol mineur : L’ARGENT.
« …  la plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas ! »
– Charles Baudelaire dans « Le joueur généreux »

                 LE HUITIÈME PASSAGER              
Nulle part et partout. Un train endormi se berce de son propre ronronnement. Il ne vient de nulle part ni ne va nulle part. Ou peu importe. À bord, une population de gris, quasi des morts-vivants, s’est assoupie. Dans le dernier wagon, sept passagers solitaires, aux vies et aux vêtements misérables, s’ennuient et se désespèrent au fond de leurs sièges.



L’un d’eux dit : « Je donnerais tout pour changer ma situation. » La phrase ayant un sens universel, les six autres approuvent en silence. Le grand train cabossé entre alors dans un tunnel, qui tue les gris et agrandit les ombres. La porte s’ouvre et laisse place à un huitième passager, dont l’habit clame « Je ne suis pas d’ici », et qui s’assoit sans dire un mot. Le tunnel rallonge l’obscurité .

Quelque chose comme un coup de tonnerre, une branche sèche brisée sans l’ombre d’une tempête.
Des yeux emplis de flammes apparaissent dans l’obscurité. Le regard embrasé parle : « Je crois qu’il n’est pas nécessaire que je me présente. Chacun d’entre vous m’a invoqué avec ou sans mots, et à votre appel je réponds. Votre âme pour un vœu. Votre prix sera le mien. »

L’un demande la santé, n’être jamais malade. Satan répond : « Accordée », récupère l’âme du bien portant et la met dans son  sac.

Un autre opte pour le savoir, tout connaitre. Le diable chuchote : « Accordé », prend l’âme du savant et la range dans sa sacoche.

Le troisième choisit la beauté, être admiré. Le roi des enfers dit : « Accordée ». Et l’âme du bellâtre trouve sa place dans la besace.

jueves, 20 de febrero de 2020

Forte répression contre les parents des 43 d'Ayotzinapa au Chiapas.


Communiqué du Comité des Parents des 43 étudiants disparus
Alors que les parents des 43 étudiants disparus d'Ayotzinapa entamaient une visite de toutes les écoles normales du  pays, à Tuxtla Guttiérez, ces derniers ont été sévèrement réprimés par les forces de l'ordre. Le bilan est de deux mères blessées et quatre étudiants normaliens, dont deux en état grave. 
Nous vous présentons ci dessous leur communiqué et la réception de ces derniers au Caracol de San Cristobal par les Zapatistes:
 L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout et plein air
Vers six heures du matin de ce jour, les mères et pères de famille des 43 sont arrivés à l'École Normale rurale Mactutzá Chiapas, dans le cadre de visites programmées dans toutes les Écoles Normales du pays.

lunes, 10 de febrero de 2020

CNI et EZLN dénoncent l'arrestation illégale de Miguel Lopez Vega, en lutte contre la destruction d'une rivière.

L’image contient peut-être : texte qui dit ’CRIPX’Communiqué qui dénonce l’arrestation illégale du compagnon du CNI Miguel López Vega

Au peuple du Mexique,
Aux réseaux de résistance et de rébellion,
A la Sexta nationale et internationale,
Aux médias,



Le Congrès national indigène (CNI), le Conseil indigène de gouvernement (CIG) et l’Armée zapatiste de libération nationale ( EZLN), nous dénonçons la lâche arrestation de notre compagnon Miguel López Vega, délégué du Congrès national indigène, membre de la radio communautaire de Zacatepec et du Front des peuples en défense de la terre et de l’eau de Puebla, du Morelos et de Tlaxcala, par des personnes armées du mauvais gouvernement, qui sans s’identifier ont privé Miguel de sa liberté avec un soi-disant mandat d’arrêt.

L’enlèvement de notre compagnon à l’extérieur du Secrétariat général du gouvernement à 14h30 de ce 24 janvier est la réponse de ceux qui disent gouverner le pays à la détermination des peuples originaires d’empêcher la destruction et la pollution industrielle de l’eau de la rivière Metlapanapa. C’est la répression contre ceux qui voient la vie là où eux voient de l’argent imbibé de la douleur de notre peuple.

En tant que peuples du CNI-CIG, nous manifestons notre opposition à la destruction et à la privatisation de la rivière Metlapanapa qui, avec les autres projets de mort, prétendent plonger notre pays dans le deuil et la guerre.

Nous exigeons la libération immédiate du compagnon Miguel López Vega.
Bien à vous.
Janvier 2020.
Plus jamais un Mexique sans nous!
Congrès national indigène
Conseil indigène de gouvernement
Armée zapatiste de libération nationale

miércoles, 1 de enero de 2020

EZLN: "Etes-vous prêt.e.s pour arrêter la guerre menée contre l'humanité"

Paroles du Comité clandestin révolutionnaire indigène – Commandement général de l’EZLN, par la voix du sous-commandant insurgé Moisés, à l’occasion du vingt-sixième anniversaire du début de la guerre contre l’oubli


31 décembre 2019.
1er janvier 2020.

Bonsoir, bonjour, bonne nuit et aube à toutes, à tous et à tou*te*s,
Compañeras et compañeros bases d’appui zapatistes,
Compañeros et compañeras commandantes et commandants zapatistes,
Autorités autonomes zapatistes,
Compañeras et compañeros miliciens, miliciennes, insurgées et insurgés,
Congrès national indigène – Conseil indigène de gouvernement,
Sexta nationale et internationale,
Réseaux de résistance et de rébellion,
Sœurs et frères du Mexique et du monde,

Par ma voix parle la voix de l’Armée zapatiste de libération nationale.

martes, 17 de diciembre de 2019

Les Zapatistes convoquent au Forum en défense du territoire et de la terre mère et contre le capitalisme!

CONVOCATION À LA RENCONTRE EN DÉFENSE DU TERRITOIRE ET DE LA TERRE-MÈRE

 
AUX PEUPLES DU MEXIQUE ET DU MONDE,
A LA SEXTA NATIONALE ET INTERNATIONALE,
AUX RÉSEAUX DE SOUTIEN AU CONSEIL INDIGÈNE DE GOUVERNEMENT,
AUX MÉDIAS,


21 novembre 2019
 
Le capitalisme, depuis sa naissance, est un système économique contraire à la vie humaine et contraire à notre terre-mère car il ne peut se reproduire, dans sa logique d’accumulation et de profit, que par l’exploitation toujours plus forte du travail humain et par la spoliation permanente des terres et des territoires des peuples du monde entier, principalement les peuples originaires.

lunes, 16 de diciembre de 2019

Sup Galeano anuncia varios tipos de danza y performance para el festival de danza "BAILATE OTRO MUNDO"

COMISIÓN SEXTA DEL EZLN.
MÉXICO.
Diciembre del 2019.
Al Congreso Nacional Indígena-Concejo Indígena de Gobierno:
A las personas, grupos, colectivos y organizaciones de la Sexta nacional e internacional:
A las Redes de Resistencia y Rebeldía:
A quienes gustan de la Danza:

CONSIDERANDO QUE:

Primero y único:
BAILA UNA BALLENA.

  La montaña iluminada.  El eco del cine -no de una película, sino del cine como comunidad-, todavía deambula por entre ocotes encendidos, el azul nostálgico del caballo, Tulan Kaw, el guiño de luz de “bienvenid@s” y la luz desafiante de “ZAPATISTAS”.

  Usted ha tratado de salir de aquí, pero, de alguna forma que no logra explicar, no puede… o no quiere.  En la ya noche, siempre fría, usted recorre la planada donde, horas antes, la serpiente de las estaciones le traía recuerdos de ferias pueblerinas, lejanas en calendario y geografía.

  Su mirada se detiene en los carteles del rompecabezas: “II Encuentro Internacional de Mujeres que Luchan”, “Foro en Defensa de la Madre Tierra”, “26 Aniversario”. “II Festival de Cine Puy Ta Cuxlejaltic”, “Primer Festival de Danza Báilate otro mundo”.

sábado, 7 de diciembre de 2019

Ya empezo el festival de cine "Puy ta Cuxlejaltic". Descubren la programacion de los 8 proximos dias

PROGRAMA DEL SEGUNDO FESTIVAL DE CINE “PUY TA CUXLEJALTIC”
Del 7 al 15 de diciembre del 2019.



Sábado 7:
Gran Jornada de Mujeres que Luchan del colectivo Luces Rebeldes.
Escuela por la Defensa del Territorio de la Sandía Digital y Witness.
Corrientes del sur de Geovanni Ocampo Villanueva.
Noosfera de Amelia Hernández.
Santo Remedio de Andrea Ayala Luna, Ingrid Denisse Alarcón Díaz.
Sobre la hierba de José Alfredo Jiménez Milán.
3 x 10 pesos de Uzziel Ortega Sánchez y David Donner Castro.
El caminar de las Pastoras de Gabriela Ruvalcaba.
Videoclip & Discurso de El Gran Om.
Soles Negros de Julien Elie.

viernes, 6 de diciembre de 2019

SupGaleano: Una Ballena en las montañas del sureste Mexicano (creador@s y creaturas)

UNA BALLENA EN LAS MONTAÑAS DEL SURESTE MEXICANO (Creador@s y Creaturas)

COMISIÓN SEXTA DEL EZLN.
MÉXICO.
Diciembre del 2019.

Al Congreso Nacional Indígena-Concejo Indígena de Gobierno:
A las personas, grupos, colectivos y organizaciones de la Sexta nacional e internacional:
A las Redes de Resistencia y Rebeldía:
A quienes son adictos al cine:

CONSIDERANDO QUE:

Primero y único:

UNA BALLENA EN LAS MONTAÑAS DEL SURESTE MEXICANO.
(Creador@s y Creaturas).



Usted no sabe cómo es que llegó hasta ese lugar. Sí, parece que ya se va haciendo una costumbre… “Usos y costumbres ciudadanos”, recuerda usted que decía el finado SupMarcos, y recuerda también la irritación que le provocaban esos comentarios sarcásticos… bueno, no sólo eso. La tarde deja ahora su lugar a la noche. Usted se detuvo porque vio de lejos una estrella roja de cinco puntas en lo alto de un cerro, luego una especie de aviso monumental con tantas letras que no alcanzó a leer de qué se trataba. Más allá, una silueta azulada de un caballo relinchando y unas letras grandes que, con luz, sentencian lacónicas: “TULAN KAW ZAPATISTA”. En la entrada, la niña que le guió en aquel primer cine imposible y su banda de niñas y niños, se le acercan. Usted duda si correr, aparentar que no les conoce o permanecer a la expectativa. Cualquier estrategia se derrumba porque la niña le toma de la mano y le reconviene: “siempre llegando tarde”.