viernes, 18 de enero de 2019

El Gobierno deja encarcelado Luis Fernando Sotelo por haber participado en Acciones por los 43!

ÚLTIMA INFORMACIÓN SOBRE EL CASO DE LUIS FERNANDO SOTELO.



Mientras el gobierno da discursos de libertad, a nuestro compañero lo mantienen secuestrado por el estado, no importando cuan viciado ha sido su proceso, lo ilegal de las resoluciones, las violaciones a derechos humanos que reiteradamente se han denunciado a lo largo de más de 4 años.



El día de ayer 16 de enero del año en curso nuestro compañero Luis Fernando Sotelo Zambrano fue notificado sobre la resolución de la apelación que interpuso la defensa de Los Otros Abogadoz en contra de la negativa del juez 32 en materia penal de la CDMX a otorgarle la amnistía a la que por derecho era beneficiario, en la que le resuelven confirmar dicha sentencia, es decir, negarle una vez más la libertad a nuestro compañero.



No nos toma por sorpresa pues ha sido clara la consigna del poder de mantenerlo privado de su libertad, intentando romper una y otra vez la moral de nuestro compañero, sin embargo aquí seguimos, junto a Luis Fernando hombro con hombro luchando por su libertad sabiendo que no está solo y que no descansaremos hasta arrancarlo de las manos del poder que lo mantiene secuestrado, sabemos que en esta lucha no estamos solxs pues acá abajo la organización y la solidaridad construye cada día el camino a la libertad.


QUE SE UNAN LAS RABIAS,
QUE SOPLE EL VIENTO,
QUE ARRECIE LA TORMENTA!
campaña Luis Fernando Libre!


Mas infos: https://luisfernandolibre.noblogs.org/


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¿Quién es Luis Fernando Sotelo?


luis
El día 5 de noviembre del presente año, Luis Fernando Sotelo Zambrano y Sergio Pérez Landeros fueron detenidos en las inmediaciones de Ciudad Universitaria, después de que la estación de Metrobús con el mismo nombre y una de sus unidades fueran quemadas dentro del marco de la tercera Jornada de Acción Global por Ayotzinapa, siendo trasladados posteriormente a la Agencia del Ministerio Público de Coyoacán 1, donde se les acusaba de haber participado en la acción. Esta acusación está sustentada por la declaración del chofer de la unidad del transporte público que fue quemada en la que decía reconocer a los dos como responsables de la quema.
No obstante, al día siguiente, Sergio pudo comprobar que estaba en otro lugar en el momento del ataque y se acreditó que no participó en los hechos. Sin embargo, el testimonio del chofer se le continuó imputando a Luis Fernando, aunque  al liberar a Sergio, automáticamente se debió desestimar la declaración del chofer del Metrobús, y más tarde fue consignado por la Procuraduría General de Justicia del Distrito Federal al Reclusorio Preventivo Varonil Sur. Los cargos: ataques a la paz pública, ataques a las vías de comunicación y daños dolosos agravados (portación de explosivos) en pandilla.
Luis Fernando tiene 20 años, es estudiante de bachillerato y además es integrante del Colectivo Ollin Meztli y de la Cooperativa ik’ otik en el cubículo de la Escuela Nacional Preparatoria plantel 6 “Antonio Caso”; adherente a la Sexta Declaración de la Selva Lacandona del Ejercito Zapatista de Liberación Nacional; cercano a la Red contra la Represión y por la Solidaridad. Está principalmente comprometido con la lucha estudiantil y el trabajo comunitario en acompañamiento al Congreso Nacional Indígena.
El 10 de noviembre se le dictó auto de formal prisión, se le acusa de los delitos de ataques a la paz pública, ataques a las vías de comunicación y daños dolosos agravados en pandilla (portación de explosivos fue retirado)  estará sujeto a un proceso judicial el cuál enfrentará preso en el reclusorio sur, ya que por el tipo de delitos no alcanza derecho a fianza.

El compañero se encuentra aislado en ingreso, aun no ha sido pasado a población por lo que únicamente puede recibir visitas de sus familiares directos y su abogado.

Lettre internationale de solidarité et de soutien à la résistance et l'autonomie zapatistes

Lettre internationale de solidarité et de soutien à la résistance et l'autonomie zapatistes

    «Nous exprimons notre préoccupation face à la situation que connaissent les communautés zapatistes et les peuples indiens du Mexique, du fait de la multiplication des projets miniers, touristiques, agro-industriels, d'infrastructures ou autres, qui affectent leurs territoires et leurs modes de vie» alertent plus de 800 personnalités, organisations, associations et collectifs de divers pays, dont Arundhati Roy, Toni Negri, David Graeber...


Nous, universitaires, intellectuels, artistes, activistes et personnes de bonne volonté, ainsi qu'organisations, associations et collectifs de divers pays, manifestons notre solidarité et notre soutien à l'EZLN (Ejército Zapatista de Liberación Nacional) en un moment crucial de son histoire ; nous répudions l'actuelle campagne de désinformation, mensonges et calomnies qui se développe à son encontre au Mexique et au-delà.
Pour nous, tout comme pour de nombreuses personnes dans le monde, la lutte zapatiste constitue un exemple de résistance, de dignité, de cohérence et de créativité politique. Il et a 25 ans, son « Ya Basta! » fut un événement de grande portée et l'une des premières réactions marquantes face à la globalisation néolibérale, ouvrant la voie à la critique d'un modèle dont le triomphe paraissait alors absolu et définitif. Ce fut aussi, et c'est encore aujourd'hui, l'expression de la lutte légitime des peuples indiens contre la domination et le mépris subis durant des siècles, et pour l'exercice de leur droit à l'autonomie. L'auto-gouvernement populaire que les zapatistes ont mis en œuvre à travers leurs Conseils de bon gouvernement constitue un exemple de démocratie réelle et radicale susceptible de nourrir des aspirations largement partagées à travers le monde, et digne d'être étudié dans toutes les facultés de sciences sociales de la planète. La construction de l'autonomie zapatiste représente la recherche constante, honnête et critique d'un projet alternatif et émancipateur essentiel pour affronter les défis d'un monde qui paraît s'enfoncer sans cesse davantage dans une profonde crise à la fois économique, sociale, politique, écologique et humaine.

jueves, 17 de enero de 2019

miércoles, 16 de enero de 2019

Menaces de dépossession et de déplacement contre la communauté CNI dans le nord du Chiapas.

Depuis la municipalité Chol de Salto de Agua, dans la communauté de San José el Bascan, au Chiapas, le conseiller du CIG de la zone a dénoncé les menaces de mise en place de lots sur leur territoire.

En juillet 2018, le CNI a dénoncé les menaces d'expulsion de la communauté autonome de San José El Bascán, terres récupérées en 1994, selon le communiqué du CNI. L'intimidation réside dans le fait que les anciens propriétaires Ernesto Astudillo Alvarado, avec ses frères Natividad et Gonzalo Astudillo Alvarado, ont envoyé le message à la communauté pour exiger le paiement des terres. Cependant, le 30 mars 2018, ils ont vendu la propriété à Artemio Alvaro Vazquez, Diego Arcos Hernández, Rodolfo Alvaro Vazquez, qui ont également exhorté la communauté à quitter la propriété.

L’image contient peut-être : texte et plein air

San José El Bascan, municipalité de Salto de Agua, Chiapas, 9 janvier 2019
Au Conseil Indigène de Gouvernement
Au Congrès National Indigène
A l'Armée Zapatiste de Libération Nationale
Aux des médias libres et indépendants

martes, 15 de enero de 2019

4 feminicidios en tan solo 3 dias en Chiapas: 2019 Feminicidio Emergencia Global!

Aucune description de photo disponible.

El Observatorio Feminista de Chiapas, denuncio el primer feminicidio del año en la ciudad de Comitan de una joven de 15 años asesinada por su ex novio.


Unas horas despues en su cuenta, el Observatorio exigio que la muerte de una mujer en Tuxtla Gutiérez encontrada dentro de su coche con un disparo en la sien, fuera investigado como feminicidio.

Les Comp@s de Bachajon dénoncent les menaces d'expulsion violente pour le 9 ou 11.01.

Les ejidatarios de San Sebastián Bachajón ont dénoncé le 7 janvier, l'agression et les menaces d'expulsion d'une famille de leur organisation. Les comp@s mettent en garde contre des menaces claires d'expulsion avec violence possible le 9 ou le 11 de ce mois et demandent que les droits humains des familles de l'organisation soient respectés.

Enfin, ils exigent la libération de Santiago Moreno Perez, prisonnier à playas de Catazaja.



EJIDO SAN SEBASTIAN BACHAJON ADHÈRENT À LA SIXIÈME DÉCLARATION DE LA SELVA LACANDONA. CHIAPAS, MEXIQUE. 7 JANVIER 2019.
Au Commandement Général du Comité Clandestin Révolutionnaire Indigène de l'Armée Zapatiste de Libération Nationale
Aux assemblées de bon gouvernement
Au Congrès National Indigène
Aux adhérents de la Sixième Déclaration de la Forêt Lacandone du Mexique et du Monde
Aux médias de masse et alternatifs
Au Réseau contre la répression et pour la solidarité
Au Mouvement de Justice pour le Quartier de New York
Aux défenseurs des droits humains nationaux et internationaux
Au peuple mexicain et au monde entier
Jmolololabex ants winiketik, icha spatil a whotanik ta pisilik ta yuun jmololab kotik la organization ta ejido san Sebastián Bachajón.
Compañeros du Congrès National Indigène, compañeros de lutte et de résistance, reçoivez un salut combatif de la part des compañeros adhérents à la sexta de l'ejido San Sebastián Bachajón, municipalité de Chilon, Chiapas.
De cette façon, nous manifestons les faits suivants et dénonçons publiquement et devant les trois niveaux de gouvernement, municipal, étatique et fédéral, la situation que vit la famille de M. Manuel Moreno Pérez, ses enfants et petits-enfants, qui ont été attaqués et menacés d'expulsion dans leurs maisons et leurs terres depuis plusieurs années, par messieurs. Juan, Medardo Carmelino, Guadalupe avec les noms de famille Cruz Méndez, Jerónimo Demeza Moreno, Jorge Domingo Aguilar Sánchez et l'actuel commissaire ejidal actuel Alberto Mendez López et son cortège.
Le 8 mars 2013, ces messieurs déjà mentionnés avec le commissaire ejidal Alberto Méndez López, entré avec une grande violence dans la propriété de M. Manuel Moreno Pérez et sa famille pour les envahir en laissant une assignation.
Le 8 octobre 2013, ces messieurs sont arrivés de nouveau sur le terrain de M. Manuel Moreno Perez, laissant 10 mètres de clôture de la propriété endommagée.
Le 7 mai 2014, ces mêmes messieurs Juan, Medardo Carmelino, Guadalupe, Rogelio, ainsi que leurs enfants Eleuterio Cruz Cruz Cruz, Alfonso Cruz et Apolinar Cruz Martínez, Jorge Domingo Aguilar Sánchez, Jerónimo Demeza Moreno et le commissaire ejidal actuel, Alberto Méndez López, arrivent chez Mr Manuel Moreno Pérez avec l'intention de les expulser de leur propriété, dans cet acte, ils ont utilisé la violence, ils ont laissé Mme María de Jesús Sánchez Gómez et Mme Jerónima Moreno Hernández gravement blessés à coups de machette ces deux femmes étaient enceintes, et ils ont laissé Mme María de Jesús Sánchez Gómez avec de légères blessures à madame Antonia Hernandez Lopez, ces événements ont été signalés aux autorités compétentes mais sont restés impunis.
Nous savons que le 9 ou le 11 janvier de ce mois de janvier, ces mêmes messieurs, Juan, Medardo Carmelino, Guadalupe, Rogelio et leurs fils, Jorge Domingo Aguilar Sánchez, Jerónimo Demeza Moreno et l'actuel commissaire Alberto Méndez López et son entourage, ont prévu, sous la menace des incendies, de les chasser de leur maison. Aujourd'hui, chaque jour, ils vivent dans la crainte d'être agressés physiquement comme le 7 mai 2014, de perdre leurs biens, car c'est la seule chose dont ils ont besoin pour vivre, pour travailler et faire vivre leur famille. C'est pourquoi nous demandons aux différentes autorités et médias de garantir leurs droits en tant qu'êtres humains, car ils ne veulent pas vivre dans la violence et l'insécurité.
Nous tenons directement responsables les dirigeants des ejidos et les mauvais gouvernements par leur silence face à ces actes violents, ils sont les seuls responsables des répressions, expulsions et agressions qui ont eu lieu.
Nous continuerons de signaler et de faire connaître les actes de violence qui surviennent ces jours-ci.
Nous saisissons également cette occasion pour demander la libération immédiate de notre compañero Santiago Moreno Perez, injustement emprisonné à playas de Catazaja, Chiapas (cereso #17), qui a été emprisonné pour s'être engagé à combattre et à défendre la mère terre, pour avoir occupé un poste dans notre organisation et pour avoir été membre de la sexta ejido San Sebastiín Bachajón et aussi nous exigeons la libération des autres prisonniers politiques au Mexique et dans le monde.
Du nord de l'état du Chiapas, les femmes et les hommes de San Sebastián envoient des salutations combatives à tous les compañeros et compañeras, communautés et peuples du Mexique et du monde qui sont en résistance.
Jamais plus un Mexique sans nous !
Terre et liberté !
Zapata vive !
Hasta la victoria siempre !
Prisonniers politiques, liberté !
Juan Vázquez guzmán vit, le combat de Bachajón continue !
Juan Carlos Gómez Silvano vit, la lutte de Bachajón continue !
Non à la dépossession des territoires indigènes !
La police d'État hors de nos territoires indigènes !
Présentation immédiate des compañeros disparus et assassinés de l'école Normale Raúl Isidro Burgos d'Ayotzinapa !
Vive la digne lutte des compañeros et des compañeras choles de l'ejido tila !
Vive la digne lutte des compañeros et compañeras de San Francisco Xochicuautla !

Traduction carolita d'un communiqué paru sur le site Espoir Chiapas le 8 janvier 2018

lunes, 14 de enero de 2019

Chiapas: Sigue la violencia entre Aldama y Chenalhó

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Desplazados de Aldama (@Quadratin)
@Sipaz

Cambió el año pero no la situación de violencia entre los vecinos municipios de Aldama y Chenalhó, misma que deriva de un conflicto añejo por la disputa de 60 hectáreas de tierra en la zona limítrofe entre ambos.


El 4 de enero, el presidente municipal de Aldama, Ignacio Pérez Girón, denunció que las comunidades indígenas de Xuxchen, Coco, Taboc y San Pedro Cotzilnam, fueron atacadas por grupos armados presuntamente del poblado Santa Martha, Chenalhó. Declaró que más de dos mil personas de esas comunidades se encuentran desplazadas por lo que solicitó al gobernador de Chiapas, Rutilio Escandón Cadenas, que ordene a las fuerzas públicas restablecer la paz y tranquilidad en la región. Afirmó que las agresiones se intensificaron en los últimos días de diciembre, cuando grupos armados tomaron el control de los caminos a esas comunidades. La situación sigue sin presentar mejoría a pesar de que el pasado 27 de diciembre, autoridades de Aldama y Chenalhó se reunieron con funcionarios de la Secretaría de Gobierno para acordar acciones de distensión.


domingo, 13 de enero de 2019

Normalistas de la Jacinto Canek reprimidos por fuerza armada en Chiapas

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Le premier défenseur des droits de l'homme assassiné de l'année au Chiapas



TRADUCTION @CAROLITA
Le premier cas d'assassinat d'un défenseur des droits humains en 2019 a été ciblé dans la zone côtière du Chiapas, où le compañero Sinar Corzo a été abattu en quittant son domicile.
Dans une déclaration commune, nous condamnons le meurtre du militant et défenseur des droits humains Sinar Corzo Esquinca.
San Cristóbal de Las Casas, Chiapas.
L’image contient peut-être : 1 personne, barbe4 janvier 2019
Nous condamnons le meurtre de l'activiste et défenseur des droits humains Sinar Corzo Esquinca.


Ceux d'entre nous qui ont signé cette déclaration condamnent le meurtre du militant et défenseur des droits humains Sinar Corzo Esquinca, assassiné hier vers 21h30, entre Primera Norte et l'avenue Ferrocarril Oriente, au centre de la municipalité d'Arriaga. Sinar n'était apparemment qu'à quelques mètres de chez lui lorsqu'un homme à moto s'est approché et lui a tiré dessus à une courte distance.

Sinar Corzo et sa lutte dans la municipalité d'Arriaga, Chiapas

sábado, 12 de enero de 2019

La Otra Europa contesta a los zapatistas: "No estan Solos!; seguimos escuchandoles"!

Tras la publicacion del comunicado de los y las Zapatistas el 1o de enero del 2019, y su amarga celebracion (segun el articulo de Jérôme Baschet), centenas de colectivos, organizaciones e individuales, en su mayoria de Europa (Estado Español, Pais Vasco, Francia, Belgica, Grecia, Alemania, Italia, Inglaterra...) pero igual de Sur America (Uruguay, Argentina...) firmaron de manera conjunta un comunicado para recordar a las y los Zapatistas que no Estan Sol@s!



Comunicado a los 25 años del levantamiento zapatista



Hace 25 años, en la fría madrugada del primero de enero de 1994, una voz resonó en las montañas del sureste de México; al grito de ¡Ya Basta!, hombres, mujeres, niños y niñas declararon ser producto de 500 años de lucha y estar dispuestos a enfrentarse a una guerra genocida no declarada en contra de sus pueblos desde hacía muchos años; reclamaban trabajo, tierra, techo, alimentación, salud, educación, independencia, libertad, democracia, justicia y paz y poco después añadieron información y cultura.

La voz de los que hasta entonces no tenían rostro, no tenían voz, de los que convivían con la muerte, “tan cotidiana, tan nuestra que acabamos por dejar de tenerle miedo”, la de los muertos, “tan mortalmente muertos de muerte “natural”, es decir, de sarampión, tosferina, dengue, cólera, tifoidea, mononucleosis, tétanos, pulmonía, paludismo y otras lindezas gastrointestinales y pulmonares”, saltó fronteras y geografías y se oyó en pueblos y ciudades de todo el Planeta Tierra.

viernes, 11 de enero de 2019

Presos organizados de chiapas denuncian agresiones e intimidaciones en Cereso Amate



Denuncia Pública desde el CERESO #5 ante intimidaciones e intentos de agresión perpetrados por grupos de poder









Cereso número 5.
San Cristobal de las Casas, Chiapas
a 7 de Enero 2019
A la opinión Pública
A la Sexta nacional e internacional
A la red contra la represión y por la solidaridad
A los defensores de los derechos humanos
Al pueblo de México y del mundo
DENUNCIA PÚBLICA
Hoy 7 de Enero de este presente año, siendo como las 11 am. Donde los ex-voceros de nombres Arturo Gómez Hernandez, alias el pajaro y también al C.Federico Jimenez Santiz, estos dos autores intelectuales, donde querían y tenían algunas puntas de fierro o armas blancas, para afierrarles a los dos nuevos voceros, según esto que tienen un fin de volver a sus puestos nuevamente con el propósito de fomentar el autogobierno que siempre rige en todos los penales. Y como este alias el pájaro no es la primera vez que viene haciendo estas cosas, sino que también en el cereso número 14 denominado el Amate, que también fue vocero y que también enfierrando a las gentes indígenas tanto como no indígenas, en ese penal se fomenta el autogobierno y siempre ha habido varios heridos o si no aparecen colgados para aparentar que se autosuicidaron, cosas que son puras mentiras.

Amenazas de despojo y desplazamiento en contra de comunidad de CNI en norte de Chiapas.



Desde el Municipio Chol de Salto de Agua, en la comunidad de San José el Bascan, Chiapas, el concejal del CIG de la zona denuncio amenazas de lotificar su territorio.

En julio 2018, el CNI denunciaba que existian amenazas de desalojo a la comunidad autónoma de San José El Bascán, tierra que fue recuperada en 1994 afirma el comunicado del CNI. La intimidación radica en que los anteriores dueños de esas tierras Ernesto Astudillo Alvarado, junto con sus hermanos Natividad y Gonzalo Astudillo Alvarado, enviaron el mensaje a la comunidad para exigir el pago de la tierra. No obstante, el 30 de marzo del 2018 vendieron la propiedad a Artemio Alvaro Vazquez, Diego Arcos Hernández, Rodolfo Alvaro Vazquez, que de igual manera instaron a la comunidad a desalojar el predio.


San José El Bascan, municipio de Salto de Agua, Chiapas, a 09 de enero de 2019.
Al Concejo Indígena de Gobierno
Al Congreso Nacional Indígena
Al Ejército Zapatista de Liberación Nacional
A los medios de comunicación libres e independientes

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Las mujeres y hombres, del Pueblo Chol de la comunidad de San José El Bascan, municipio de Salto de Agua, Chiapas, integrantes de la organización Ikoltyañtyel Lak Lumal, pertenecientes al Congreso Nacional Indígena Región Salto de Agua, Zona Norte Chol señalamos lo siguiente.

jueves, 10 de enero de 2019

J.Baschet; Amarga celebracion: Los 25 años de la experiencia Zapatista

Amarga celebración
Los 25 años de la experiencia zapatista

EZ-25AÑOS-DIC-18-POZOL II
Fotos@Pozol


Los zapatistas de Chiapas acaban de celebrar los 25 años del levantamiento del 1o de enero de 1994. Un levantamiento armado que fue un ¡Ya basta! a cinco siglos de dominación colonial sufrida por los pueblos indígenas, a décadas de la “dictadura perfecta” del Partido Revolucionario Institucional y años de políticas neoliberales que culminaron con el Tratado de Libre Comercio de América del Norte, entrado en vigor el mismo día; también venía a desmentir el supuesto “fin de la historia” proclamado por los apologistas del capitalismo omnipotente. Un levantamiento que, a través de múltiples peripecias abrió el espacio para construir una muy singular experiencia de autonomía política, con la declaración de treinta municipios autónomos a partir de diciembre de 1994 y, con más fuerza aún, a partir de agosto de 2003, con la formación de cinco Juntas de buen gobierno. En este marco, los y las zapatistas han creado sus propias instancias de auto-gobierno y de justicia; sostienen su propio sistema de salud y de educación; revitalizan prácticas productivas basadas en la posesión colectiva de la tierra y en nuevas modalidades de trabajo colectivo para sostener materialmente la autonomía. Para ellos, la autonomía es la afirmación de sus formas de vida propias, arraigadas en la existencia comunitaria y el rechazo a las determinaciones capitalistas que las destruyen; al mismo tiempo, es la experimentación de un auto-gobierno popular que va construyéndose por fuera de las instituciones del Estado mexicano. Dicha experiencia se va dando en una escala geográfica significativa (cerca de la mitad del estado de Chiapas) y además persiste, sin dejar de transformarse, desde hace un cuarto de siglo.

miércoles, 9 de enero de 2019

Presos de Chiapas de la Sexta pidien revision de sus expedientes

Chiapas: Indígenas presos en San Cristóbal de Las Casas exigen revisión de sus expedientes

info@Sipaz
índice
A finales de diciembre, once indígenas presos agrupados en la organización “Solidarios de la Voz de Amate”, adherente a la Sexta Declaración de la Selva Lacandona y encarcelados en el penal de San Cristóbal de las Casas, pidieron la intervención del presidente Andrés Manuel López Obrador, del gobernador Rutilio Escandón Cadenas y de la senadora y ex presa Nestora Salgado para que sus expedientes sean revisados.

Anuncian marcha blanca por la justicia y la seguridad tras asesinato de Sinar Corzo

+ INFO: https://espoirchiapas.blogspot.com/2019/01/condenan-defensor-de-derechos-humanos.html

#Justicia #Arriaga #Chiapas #DDHH #SinarVive

Convocamos a la Marcha el dia Jueves a las 4.30 PM en la ciudad de Arriaga. 

Exigimos se investigue y castigue a los responsables del Asesinato de Sinar Corzo.