viernes, 6 de enero de 2012

La police expulse des dizaines d'indigènes paraguayens


La police du paraguay a expulsé de force le 5 janvier, des dizaines de famille indigène de la place emblématique Plaza Uruguaya de Asuncion, qui sera surveillée et fermée par la municipalité pour éviter d'autres occupations.

L'opération policière a eut lieu contre la lutte des occupants de la place, où une centaine d'indigène membres de l'éthnie Ava Guarani, dont le leader, Panta Piris fut arréter pour avoir résiter à un ordre judiciaire, occupaient la place.

Les autorités policières ont également reporté l'arrestation de quatre femmes indigènes, qui s'étaient attachées à des arbres pour continuer à occuper le lieu, et de sept activistes de groupes de gauche, qui rejetaient l'encerclement de la place, qui est généralement le point de départ des manifestations sociales et paysannes.

Des sources policières ont signalé que les natifs seront amenés dans une auberge de transition dans la banlieue de la ville, où ils recevront des aliments et des médicaments jusqu'à ce que soit définis leur revendication, en lien avec la restitution de leur terre ancestrale.

"Nous allons rendre la place dans son état original et garantir la sécurité des personnes qui circulent sur la place", a déclarer un responsable de la capitale, Arnaldo Samaniego.
Los pueblos indígenas de Ecuador, Bolivia y Perú dicen sentirse discriminados por sus Gobiernos, al ver recortados sus derechos, e intensifican sus protestas. / Efe
Aux protestataires de la fermeture de cette place (qui sera entourée de grille) s'est ajouté l'activiste des droits de l'homme Martin Almada avec un recours juridique pour freiner les actions, bien que la demande fut finalement rejetée par la justice.

"Cela gène le gouvernement que les pauvres viennent camper sur la place historique, réclamant la justice, la dévolution de leurs terres (...) il ne supporte pas l'odeur des pauvres qui est la puanteur de la faim et de la misère".

Les indigènes occupaient la place pour pressioner le gouvernement pour qu'il tienne sa promesse d'acheter pour les indigènes 8000 hectares de terre dans le département de San Pedro.

Policía desaloja a indígenas paraguayos de la plaza de Asunción

Foto: EFE



La policía desaloja a decenas de indígenas paraguayos de la plaza de Asunción que será acondicionada y enrejada para evitar nuevas ocupaciones

ASUNCIÓN, Paraguay, Ene. 5, 2012.- La Policía paraguaya desalojó hoy por la fuerza a decenas de familias indígenas de la emblemática Plaza Uruguaya de Asunción, que será acondicionada y enrejada por la Municipalidad (Alcaldía) para evitar nuevas ocupaciones.

La operación policial se llevó a cabo en medio de forcejeos de los ocupantes del espacio público, alrededor de un centenar de miembros de la etnia Avá Guaraní, cuyo líder, Panta Piris, fue detenido por resistirse a la orden judicial.

Las autoridades policiales informaron además la detención de cuatro mujeres indígenas, que se ataron a los árboles para seguir en el lugar, y de siete activistas de grupos de izquierda que rechazan que se cerque el parque, que suele ser punto de partida de protestas sociales y campesinas.

Fuentes policiales informaron que los nativos serán llevados a un albergue transitorio de las afueras de la capital donde recibirán alimentos y medicinas hasta que se definan sus reclamos, vinculados con la restitución de sus tierras ancestrales.

"Vamos a devolverle a su estado original (la plaza) y garantizar la seguridad de las personas que concurran a la plaza", dijo a los medios el intendente capitalino, Arnaldo Samaniego.

A los detractores del enrejado se sumó esta semana el activista de derechos humanos Martín Almada con un recurso de amparo para frenar las obras, aunque la demanda fue finalmente rechazada por la justicia.

"Le molesta al intendente que los pobres vengan a acampar en la histórica Plaza Uruguaya, reclamando justicia, la devolución de sus tierras (..), no soporta el olor de los pobres que es el hedor del hambre, la miseria", afirmó Almada.

La Plaza Uruguaya está situada en la entrada a la zona céntrica de Asunción, al lado del edificio colonial que antiguamente albergó la estación del ferrocarril y desde los últimos años ha padecido un proceso de deterioro.

Por las mismas razones, otro popular espacio público, la Plaza Italia, situada en otro sector de la capital paraguaya, fue enrejado por la administración anterior de la Alcaldía.

La policía paraguaya ha desalojado a decenas de familias indígenas que ocupaban la céntrica Plaza Uruguaya, de Asunción, que el Ayuntamiento vallará para evitar nuevas protestas. El desalojo se produjo entre forcejeos con un centenar de miembros de la etnia Avá Guaraní. La ocupación se prolonga desde hace siete meses como forma de presionar al Gobierno a cumplir su vieja promesa de comprar para los indígenas 8.000 hectáreas de tierra en el departamento de San Pedro.

miércoles, 4 de enero de 2012

Liberation de Alberto Patishtan

Actions urgentes

Chiapas : Campagne pour la libération d'Alberto Pathistan

L´activiste et prisonnier politique indigène tzotzil du Chiapas (Mexique), Alberto Pathistan, est détenu depuis maintenant 11 ans. Une campagne de soutien au niveau international s´organise afin de récolter de nombreuses signatures pour obtenir sa libération.

Espoir Chiapas a apporté son soutien à cette campagne.
Vous pouvez vous aussi signer la pétition ci-dessous en envoyant vos courrier a 
espoirchiapas -at- hotmail.com
 
Alberto, activiste indigéne tzotzil, est un membre de “l'autre Campagne” de l'ezln.
Il a été détenu en 2000 et sanctionné de 60 années de prison pour un délit qu'il n'a pas commis. Il a été accusé d'une embuscade contre la police en 1998 à laquelle il n'a pourtant pas participé. Cela fait 11 ans qu'il est en prison. Les accusations contre sa personne ont été portées par le président municipal du parti du PRI, qui avait orchestré contre Alberto une vengeance politique, comme cela a été démontré, avec le soutien du gouvernement de l'Etat du Chiapas. Les vrai coupables de l'embuscade criminelle n'ont jamais éte ni recherchés ni punis. Peu de temps apres l'armée a démantelé violemment la municipalité autonome zapatiste de San Jean de la Liberté avec des morts zapatistes et non zapatistes.

Au fil des années, Patishtán est devenu un symbole, défenseur et porte parole des prisonniers injustemment emprisonnés, surtout après à la grève de la faim des prisonniers politiques du Chiapas en 2007, convoquée par La Voz Del Amate, organisme adhérent à la sixième déclaration de la foret Lacandon, l'autre campagne, de EZLN.

A l'issue de ce mouvement qui dura plus de 40 jours dans certaines prisons, une cinquantaine de prisonniers de l'autre campagne, de l'EZLN, et de groupes catholiques proche du diocése de San Cristobal de Las Casas sont sortis libres des prisons. Seul Patishtán est resté en prison car sa libération ne dépend pas du gouvernement du Chiapas.

Au moment de son emprisonnement en 2000, Patishtán était un maître bilingue respecté travaillant pour la defense des droits des maîtres indigènes dans leur zone.

Aujourd´hui Alberto est donc devenu un défenseur des droits des prisonniers. A plusieurs reprises, différents organismes de droits de l'homme se sont vus refuser une visite par le directeur de la prison alors qu'ils avaient une autorisation formelle.

Nous manifestons notre respect et notre solidarité et nous exigeons sa libération immédiate.

Dire la vérité et défendre le droit du prochain et de toute demande social, au Mexique et ses états, continue d´être un délit, bien que les autorités institutionnelle se fassent et se défassent des lois pour leur propre bénéfices. Cependant, les analphabètes, les dépourvus, les monolingues de langue indigène continuent d´être des victimes et de surpeupler les prisons du Mexique et leurs entités à cause de toute cette injustice, et après avoir été condamné pour de nombreuses années, ils sont obligés de réaliser leur peine d´un lieu a un autre, arbitrairement“. A.Pathistán

Ecoutez ici, un message de Alberto (es):

Audio de l ínterview de Radio Proletaria au prisonnier de conscience Alberto Patishtán:

A 18 anos del levantamiento del EZLN

En el contexto del 18 aniversario del levantamiento del EZLN, intelectuales y representantes de movimientos sociales de México y de otros países, reflexionan sobre las luchas mundiales contra el capitalismo y sobre la trascendencia de la lucha zapatista.

martes, 3 de enero de 2012

Virage nationaliste en Hongrie

La nouvelle Constitution hongroise, aux accents nationalistes, entre en vigueur

LEMONDE.FR Manifestation contre la nouvelle constitution hongroise, le 2 décembre à Budapest.
Manifestation contre la nouvelle constitution hongroise, le 2 décembre à Budapest. REUTERS/LASZLO BALOGH

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté lundi 2 janvier à Budapest contre la nouvelle Constitution hongroise, jugeant qu'elle porte atteinte à la démocratie, tandis que le gouvernement célébrait l'entrée en vigueur de celle-ci lors d'une cérémonie dans la capitale. Les organisateurs de la manifestation, intitulée "Il y aura de nouveau une république", ont indiqué que près de 100 000 personnes se sont rassemblées en fin d'après-midi sur l'une des principales artères de la capitale.

Le parti socialiste MSZP, le parti écologiste de gauche LMP et le nouveau parti DK de l'ancien premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany ont participé au rassemblement. Les manifestants ont crié des slogans contre le gouvernement du premier ministre, Viktor Orban, et brandissaient des pancartes indiquant "Assez !", "Dictature d'Orban", "Orbanistan".

Manifestation contre la nouvelle Constitution, le 2 décembre, dans le centre-ville de Budapest.
Manifestation contre la nouvelle Constitution, le 2 décembre, dans le centre-ville de Budapest.REUTERS/LASZLO BALOGH
PLUS DE "RÉPUBLIQUE DE HONGRIE"
La nouvelle Constitution – aux accents très nationalistes – est entrée en vigueur dimanche. Elaboré par et pour le premier ministre hongrois Viktor Orban, elle instaure des réformes très controversées de la banque centrale, de la justice et de la loi électorale, et ce en dépit des critiques internationales. L'appellation "République de Hongrie" y disparaît au profit de la seule "Hongrie", et une référence explicite à la religion – "Dieu bénisse les Hongrois" – y est désormais inscrite.
Dénoncé par l'opposition et par des mouvements de la société civile comme "un autocrate" faisant fi des critiques de l'UE quant à la compatibilité de ces lois avec le droit communautaire et des inquiétudes de Washington sur la démocratie dans son pays, Viktor Orban fait front, remodelant en dix-huit mois la Hongrie à son image.
Fort au Parlement de la majorité des deux tiers de son parti conservateur, le Fidesz, Viktor Orban a donné à une série de lois une valeur constitutionnelle, qui ne pourront donc être modifiées que par une majorité des deux tiers des députés. Or, une telle majorité semble à l'avenir hors de portée pour un gouvernement issu de l'opposition.
Orban Viktor, le premier ministre hongrois, est accusé de porter atteinte à la démocratie de son pays.
Orban Viktor, le premier ministre hongrois, est accusé de porter atteinte à la démocratie de son pays. ATTILA KISBENEDEK / AFP
APPAREIL D'ÉTAT VERROUILLÉ
Il en est ainsi de la loi sur la stabilité financière, qui inscrit dans le marbre le taux unique de 16 % de l'impôt sur le revenu. Cette mesure lie les mains d'un futur gouvernement, y compris en matière budgétaire, rendant très difficile l'instauration de mesures fiscales urgentes.
Sans oublier l'installation à tous les postes de responsabilité de l'appareil d'Etat, notamment dans les secteurs de l'économie, de la police, de la justice et de l'armée de proches de Viktor Orban, dont beaucoup disposent d'un mandat de neuf ou douze ans. Un futur gouvernement d'une autre couleur politique sera par conséquent confronté à un appareil d'Etat hostile, entièrement aux mains du Fidesz.
Dans le domaine politique, la Constitution rend rétroactivement "responsables des crimes communistes" commis jusqu'en 1989 les dirigeants de l'actuel Parti socialiste (ex-communiste), ce qui a poussé ces derniers à dénoncer "la mise en place d'une dictature". Côté religion, elle réduit d'environ trois cents à quatorze les communautés bénéficiant de subventions publiques.
La nouvelle Constitution touche également la vie privée en décrétant que l'embryon est un être humain dès le début de la grossesse, ce qui fait peser des craintes sur l'accès des Hongroises à l'avortement. De même, le texte stipule que le mariage ne peut avoir lieu qu'entre un homme et une femme, excluant ainsi les mariages homosexuels.
Outre ces lois restrictives, Viktor Orban a aussi mis au pas les médias publics, avec des licenciements massifs ou la mise en préretraite de journalistes indociles, en dépit d'une grève de la faim de plusieurs d'entre eux, aussitôt licenciés. Et Klubradio, seule radio d'opposition, a perdu sa fréquence.
POLITIQUE ÉCONOMIQUE "NON ORTHODOXE"
Cet arsenal est déployé sur fond d'une politique économique "non orthodoxe", qui a fait plonger la devise hongroise, le forint, de plus de 20 % par rapport à l'euro au cours des trois derniers mois, tandis que les taux d'intérêt des obligations d'Etat frôlent les 10 %.
La chute du forint a donné lieu à une augmentation de la dette publique. Celle-ci a atteint 82,6 % du produit intérieur brut (PIB), un plus haut depuis 1995 et une hausse par rapport aux 76,7 % enregistrés fin juin, a indiqué lundi la banque centrale hongroise (MNB) dans un rapport.
M. Orban avait pourtant fait de la baisse de la dette publique son cheval de bataille. Fin juin, il avait annoncé personnellement la baisse de la dette hongroise de 81 % à 77 % du PIB. Il envisageait une deuxième baisse de 77 % à 74 % en novembre et veut ramener le déficit à 60 % pour 2014 et à 50 % pour 2016. Ce dernier chiffre est par ailleurs inscrit dans la nouvelle Constitution.
Après avoir boudé le Fonds monétaire international (FMI), Viktor Orban a dû l'appeler au secours, mais l'UE et le FMI ont suspendu les négociations en raison de la réforme de la banque centrale qui risque de réduire l'indépendance de l'institution. Lundi, le chef de la délégation hongroise, Tamas Fellegi, a fait savoirqu'il rencontrerait Christine Lagarde, la directrice du Fonds monétaire international (FMI), le 11 janvier à Washington pour des discussions informelles en vue d'une demande de crédit de Budapest.

domingo, 25 de diciembre de 2011

Jornada de Ayuno y Oración Por la Memoria, la Resistencia Y la Vida Acteal XIV años de impunidad.

Jornada de Ayuno y Oración Por la Memoria, la Resistencia Y la Vida Acteal XIV años de impunidad.

Más de tres mil almas en la tierra sagrada de los mártires de Acteal. 


A 14 años de la masacre en las tierras sagradas de Acteal se deja escuchar la misma voz que clama justicia con paz y dignidad. Más de tres mil hermanos y hermanas se han congregado el día de hoy para no olvidar y revivir la memoria de nuestras luchas y resistencias en unidad con hermandad, eso representa el día de hoy, 22 de Diciembre de 2011, día en el que se lleva a cabo las actividades programadas con alegría, felicidad y hermandad, jornadas culturales en donde se entrelazan una mirada al nuevo mundo que queremos.

La Organización de la Sociedad Civil Las Abejas con sede en la Comunidad de Acteal, Municipio de Chenalhó, Chiapas, invita a participar en las "Jornadas de Ayuno y Oración por la memoria, la resistencia y la vida", que se llevará a cabo los días 20, 21 y 22 de diciembre de 2011, en la Tierra Sagrada de los Mártires de Acteal, Centro de Memoria y Conciencia.

Nuestra Jornada de ayuno y oración es para crear conciencia, porque nuestra madre tierra sufre y llora por la violencia y la injusticia que vivimos, es para pedir que no se repitan más masacres, más muertes aquí en nuestro país y en el mundo, para que la sangre de nuestros muertos transforme esta violencia que nos cerca y fortalezca a nuestros corazones para seguir en nuestra lucha y resistencia.

A 14 anos de la matanza de Acteal

Comunicado de la Abejas de Acteal 22 de diciembre 2011

Organización de la Sociedad Civil Las Abejas

Tierra Sagrada de los Mártires de Acteal
Acteal, Ch'enalvo', Chiapas, México.
22 de diciembre del 2011

A todas las Organizaciones Sociales y Políticas
A todos los Defensores de los Derechos Humanos
A la prensa Nacional e Internacional.
A la Sociedad Civil
A la Otra Campaña y
A la Opinión Pública

Hermanos y hermanas:

Queremos darles la bienvenida a esta su casa, que desde varios pedazos del planeta tierra platicaron con su pensamiento y corazón para que sus pasos se juntaran con otros muchos pasos y encontrarse aquí sobre la madre tierra en Acteal. Nuestro corazón se alegran por ver otras y otros corazones presentes. Hoy, aquí se abrazan y se saludan luchas y resistencias. Juntos venimos a hacer memoria y pedir fuerzas para seguir caminando sin detenernos.

Aquí en Acteal justo por donde descansan los 45 cuerpos de nuestras hermanas y hermanos, hace un poquito más de 14 años, nuestro hermano Alonso Vázquez uno de los catequistas masacrados, soñó que aquí en Acteal habían milpas hermosas, muchas calabazas, era todo bonito. Su sueño para nosotras significa este encuentro, esta conmemoración que se han repetido durante 14 años y durante 14 veces 12.

Hoy no hacemos fiesta como cuando se inauguran obras o migajas que entrega Juan Sabines Guerrero a comunidades y personas no organizadas. No estamos haciendo una fiesta para lanzar un candidato en busca de un hueso en el 2012. No. Sino, que hoy hacemos una conmemoración de un hecho vergonzoso cometido por el estado mexicano aquí en Acteal. Aunque también nuestro corazón hoy siente dolor, pero al mismo tiempo nace alegría y esa alegría se transforma en fiesta, pero en una fiesta por nuestros logros y trabajo por la paz y la justicia durante casi dos décadas de nacimiento de Las Abejas. Esta conmemoración que hacemos no es un teatro o un acto político con intereses electorales y económicos, sino, por los caídos de Acteal y las víctimas de guerra de un gobierno represor y antidemocrático de México.



En estos largos 14 años el mal gobierno gracias a su impunidad y su estrategia de desgaste y política de olvido ha permitido que los amigos de los paramilitares, el Centro de Investigaciones y Docencias Económicas (CIDE), Hector Aguilar Camín, Manuel Ansaldo Menéses (dirigente del Frente Cardenista un partido político de paramilitares autores materiales de la masacre de Acteal) y algunos pastores evangélicos como Hugo Erick Flores también dirigente de la asociación política Encuentro Social y amigo de Zedillo; hayan aprovechado la negligencia del estado para promover mediante una campaña mentirosa la liberación de los paramilitares autores materiales de Acteal. La negligencia y omisión del Estado Mexicano, ha hecho que la masacre de Acteal se pisotee y se manipule con intereses políticos y económicos. Recordamos que la Suprema Corte de Injusticia de la Nación también alimentó la impunidad al liberar hasta hoy a 44 personas responsables materiales de la masacre.

A 14 años de Acteal, vemos que el gobierno de Felipe Calderón y de Juan Sabines Guerrero no han hecho justicia más que burlarse de nuestra organización y lucha. El gobierno federal y estatal para nada quieren la justicia, la paz, la libertad. No sólo no quieren hacer justicia, sino que están continuando con las políticas de los gobiernos anteriores y todavía peor. Calderón es ahora responsable de la muerte de más de 60 mil compatriotas a causa de su “guerra contra el narco”. Y Juan Sabines sigue entregando a las trasnacionales minas y recursos naturales de Chiapas además de ser un represor de pueblos organizados, de defensoras y defensores de derechos humanos.

Hoy volvemos a desmentir la demanda contra Zedillo hecha a nombre de 10 “sobrevivientes de Acteal”, que no quisieron dar a conocer su identidad; porque para nosotros solo busca el olvido y burla a la memoria y dignidad de nuestros hermanos y hermanas masacradas. Estas personas quieren vender la sangre de nuestros muertos, porque la demanda sólo es de carácter civil y no penal. Aclaramos que si queremos castigo a Zedillo por su responsabilidad en este crimen de estado, pero no queremos que se profane el respeto y memoria que se merecen los mártires, con intereses oscuros, electoreros y económicos.

Queremos subrayar que se confirma lo que siempre hemos dicho: la masacre de Acteal es un crimen de estado como lo señala el documento de la Fiscalía Especializada en Delitos Cometidos en la Procuración y Administración de Justicia en el Estado y aquellos cometidos en el Poblado de Acteal, que en su “balance” dado a conocer en la corte de Estados Unidos, concluye que la matanza de Acteal es responsabilidad del gobierno estatal y federal.

Y tienen nombres y responsabilidades concretas: Ernesto Zedillo, Emilio Chuayffet, Julio César Ruiz Ferro, Homero Tovilla Cristiani, Uriel Jarquín Galvez, Jorge Enríque Hernández Aguilar, David Gómez Hernández, Antonio Pérez Hernández y los altos mandos militares: Gral. Enríque Cervantes y Gral. Mario Renán Castillo, son los principales autores intelectuales de la masacre de Acteal.

En este recuento largo de la impunidad en el caso Acteal, queremos denunciar abiertamente que a 14 años siguen las amenazas en contra nuestra, porque ya están aquí los paramilitares paseando libres, gozando de sus regalos que les otorgó Sabines. A 14 años no ha habido tranquilidad en nuestras familias, al contrario los paramilitares que nos quemaron nuestras casas, robaron pertenencias y masacraron a nuestros papás, hermanos, hermanas y hermanitos, quieren volver a desplazarnos y masacrarnos, al respecto les vamos a contar sólo 2 casos más recientes:

1) Hace menos de 2 semanas en la colonia Miguel Utrilla Los Chorros conocido como cuna de los paramilitares, un compañero nuestro fue amenazado verbalmente por un paramilitar con estas palabras “si siguen denunciando a nuestros familiares presos por Acteal, vamos a ver si no huyen otra vez como pasó en el año de 1997”. Este paramilitar está muy molesto porque sus familiares no han logrado su liberación a pesar del plantón que mantienen en la Ciudad de México.
  • 2.- Otro caso muy delicado y preocupante es sobre los cortes de luz que sufren miembros de nuestra Organización. Nuestro acuerdo como Organización Las Abejas es resistencia al pago de la luz, pues el gobierno federal nos debe mucha justicia. Pero vemos riesgos en la comunidad de Javalton. porque por esta resistencia, los priístas amenazan a las Abejas y realizan cortes de luz y robo de cable. Nuestra Mesa Directiva y Juez de Las Abejas han intervenido como es nuestra costumbre y también por escrito para buscar arreglo de esta situación. Sin embargo, las autoridades tradicionales como agente rural, juez municipal y presidente municipal, no han hecho caso de nuestras solicitudes de llegar a arreglos. La actitud de autoridades oficiales es hacer caso omiso como sucedió en Acteal. Al contrario, el mismo agente rural amenaza a la familia de Las Abejas y les reclama que hayan señalado a los autores materiales de la masacre. Con esa actitud de las autoridades, el riesgo es que las agresiones verbales y físicas puedan darse en cualquier momento. También el riesgo de que la gente se desplace, porque no hay respeto ni seguridad para las familias Abejas.
Estos dos hechos, tienen relación, porque en ambos casos tanto el agente rural de Javalton como el paramilitar de la Col. Los Chorros hablan del tema de los presos por Acteal y ambas personas presionan en dejar de exigir justicia por el caso Acteal. Está muy claro que a 14 años no solamente no se ha hecho justicia por la masacre y los hechos previos a ella, sino que están planeando qué van a hacer para acallarnos. Porque saben que ahí tienen sus armas, porque nunca el mal gobierno desarmó a los paramilitares. Y además dicen que ya no temen ir a la cárcel, porque el gobierno los libera y al contrario salen con regalos y con mucho dinero.

A 14 años de Acteal los paramilitares de Chenalhó se están reactivando, mientras en el Norte del país siguen habiendo más muertes por la guerra de Felipe Calderón. Desde Acteal levantamos nuestra voz y gritamos indignados por la muerte del compañero Nepomuceno Moreno Muñoz, convertido durante el último año en activista social, que por luchar y exigir justicia, lo matan también a él. Otro caso es el de Trinidad de la Cruz a quien Policías federales abandonaron a a su suerte en lugar de protegerlo Y el hecho reciente del gobierno de Guerrero que permitió el asesinato de dos estudiantes de la Normal de Ayotzinapa, Guerrero; ¿Qué se puede esperar de un mal gobierno? !Nada justo! Del mal gobierno de Felipe Calderón sólo se espera represión, burla, engaño, robo de nuestros recursos naturales y muerte.

Hermanos y hermanas, esto es un poco de lo que les compartimos de la enfermedad que padecen nuestras comunidades y país por los malos gobiernos. Al respecto exigimos:
  • Castigo a los autores materiales e intelectuales de la masacre de Acteal.
  • Exigimos investigación y justicia por la muerte de nuestro compañero Nepomuceno Moreno Muñoz y de Trinidad de la Cruz y demás luchadores y luchadoras sociales asesinados.
  • Castigo a los policías que mataron a los 2 estudiantes de la normal de Ayotzinapa, Guerrero.
  • Reconexión inmediata de la luz de nuestro compañero de la comunidad de Javalton, si el presidente municipal no interviene y por su omisión propicia desplazamiento y masacre como hizo su antecesor Jacinto Arias Cruz, también será el responsable y tendrá que responder ante la justicia.
A 14 años de Acteal, la lucha por la paz y la justicia, continúa. Hermanos y hermanas juntemos nuestros pensamientos y luchas. Estamos convencidos que la justicia no va a venir de allá arriba, sino, que el pueblo organizado es el que va a decir cómo debe de ser la justicia y la vida. Aunque muchas personas equivocadas nos difamen y calumnien, practicaremos siempre el respeto entre todas y todos, para vivir en equilibrio y armonía entre el hombre y la mujer y la naturaleza.


ATENTAMENTE

La voz de la Organización Sociedad Civil Las Abejas


Por la Mesa Directiva:


Mariano Pérez Vázquez Juan Vázquez Luna

José Ramón Vázquez Entzín Victorio Pérez Paciencia

Mariano Pérez Sántiz

miércoles, 21 de diciembre de 2011

Mc Donald's rejeté de Bolivie

Après 14 année de présence dans le pays, et malgré toutes les campagnes publicitaires, la chaine s'est vue obligée de fermer ses 8 restaurants qu'il a maintenu ouvert dans les trois principales villes du pays: La Paz, Cochabamba, et Santa Cruz de la Sierra.


Il sagit du premier pays latinoaméricain qui restera sans Mc Donald's et le premier pays au monde où l'entreprise ferme du fait d'avoir ses chiffres dans le rouge durant plus d'une décennie.

L'imapct pour les créatifs et chefs de marketing a été tellement fort qu'il fut tourné un documentaire sous le titre 'Por qué quebro McDonald's en Bolivia", où ils tentent d'expliquer d'une certaines façon les raisons qui ont amené les bolivien à continuer à préferes les empanadas aux hamburgers.



REJET CULTUREL

Le documentaire inclut des reportages de cuisiniers, sociologues, nutritionistes, éducateurs, historiens et autres, où l'on trouve une coincidence générale: le rejet n'est pas contre les hamburgers ou contre leur gout, mais le rejet est dans la mentalité des boliviens. Tout a commencé sur le fait que le "fast food" est l'antithèse de la conception qu'un bolivien a de comment se doit d'être une déjeuner.



En Bolivie, pour que la nourriture soit bonne elle a besoin, outre le gout, l'amour et l'hygiène, beaucoup de temps de préparation. C'est comme ça que juge la qualité de ce qui va dans l'estomac un consommateur. Les nord-américains ont ainsi jugé que le fast food n'est pas fait pour ces gens.

Fracaso de Mc Donalds en Bolivia: Rechazo cultural

McDonald´s se fundió por desinterés del público y cierra todos sus locales en Bolivia

  • v
    Después de 14 años de presencia en el país, la cadena se vio obligada a cerrar los ocho restoranes que mantenía abiertos en las tres principales ciudades del país: La Paz, Cochabamba y Santa Cruz de la Sierra
    • Foto: Archivo Vanguardia


    Después de 14 años de presencia en el país, y a pesar de todas las campañas habidas y por haber, la cadena se vio obligada a cerrar los ocho restoranes que mantenía abiertos en las tres principales ciudades del país: La Paz, Cochabamba y Santa Cruz de la Sierra.

    Se trata del primer país latinoamericano que se quedará sin McDonald´s y el primer país en el mundo donde la empresa cierra por tener sus números en rojo durante más de una década.

    El impacto para los creativos y jefes de marketing ha sido de tal fuerza que se grabó un documental bajo el título “Por qué quebró McDonald´s en Bolivia”, donde intentan explicar de algún modo las razones que llevaron a los bolivianos a seguir prefiriendo las empanadas a las hamburguesas.

    Rechazo cultural 
    El documental incluye reportajes a cocineros, sociólogos, nutricionistas, educadores, historiadores y más, donde hay una coincidencia general: el rechazo no es a las hamburguesas ni a su gusto, el rechazo está en la mentalidad de los bolivianos.
    Todo indica que el “fast-food” es, literalmente, la antítesis de la concepción que un boliviano tiene de cómo debe prepararse una comida.




    En Bolivia, la comida para ser buena requiere, además de gusto, esmero e higiene, mucho tiempo de preparación. Así es como valúa un consumidor la calidad de lo que se lleva al estómago: también por el tiempo en que se hizo el manjar. La comida rápida, no es para esta gente, concluyeron los norteamericanos.

martes, 20 de diciembre de 2011

A 14 ans du massacre d'acteal, L'Autre Mémoire, Par Luis Martinez

Place des martyrs d’Acteal : L’autre mémoire


Luis MARTINEZ ANDRADE
tableau : Acteal, de Luciano Valentinotti http://www.losatajos.org/
Voilà douze ans qu’a été perpétré un massacre dans la communauté d’Acteal – crime d’Etat toujours impuni – où furent assassinés 45 indigènes tzotziles parmi lesquels se trouvaient des enfants et des femmes enceintes.


Walter Benjamin a écrit dans ses thèse Sur le concept d’histoire que : « Articuler historiquement le passé ne signifie pas le connaître « tel qu’il a été effectivement », mais plutôt devenir le maître d’un souvenir tel qu’il brille à l’instant d’un péril… Le don d’attiser pour le passé l’étincelle de l’espérance n’échoit qu’à l’historiographie parfaitement convaincu que devant l’ennemi, s’il vainc,même les morts ne seront point en sécurité. Et cet ennemi n’a pas cessé de vaincre ».
Voilà douze ans qu’a été perpétré un massacre dans la communauté d’Acteal (située au Chiapas, sud-est du Mexique) – crime d’Etat toujours impuni – où furent assassinés 45 indigènes tzotziles parmi lesquels se trouvaient des enfants et des femmes enceintes. Le gouvernement de Felipe Calderón du Parti d’Action National (P.A.N., parti politique conservateur) et la majeure partie de la classe politique du Mexique ont non seulement maintenu dans l’impunité les auteurs intellectuels qui ont orchestré ce crime tel que le mandataire Ernesto Zedillo –aujourd’hui conseiller de plusieurs entreprises privées nord-américaines– mais encore, le 12 août dernier la Cour Suprême de Justice de la Nation (S.C.N.J.) a ordonné la libération de 20 indigènes incarcérés et reconnus coupables suite à ce massacre, suivant l’argument qu’à l’époque des preuves avaient été fabriquées par le Bureau du Procureur Général de la République. Par la suite, le 4 novembre, furent libérés 9 paramilitaires de plus.
On peut mentionner que le 21 avril, le Centre des Droits de l’Homme Fray Bartolomé de Las Casas et l’organisation civile “Las Abejas” avaient averti du risque de libérer certains paramilitaires qui auraient participé à ce crime. Cependant autant pour la Cour Suprême de Justice que pour les “paladins du système”, c’est à dire, pour les avocats du Centre de Recherche et d’Enseignement Economique (C.I.D.E.), l’inconsistance des preuves était le motif pour monter une défense qui amènerait, à terme, à la libération de 29 détenus. Dans ce sens, nous devons ajouter à la liste des “mercenaires de la justice” [1] les noms de Hugo Eric Flores Cervantes – évangéliste et professeur au CIDE – et celui d’Hector Aguilar Camín –directeur de la revue Nexos – qui participèrent à cet artifice.
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Dans le cadre d’une “guerre de basse intensité” perpétuée par l’Armée Mexicaine contre les communautés autonomes zapatistes, le 22 décembre 1997, environ 90 paramilitaires priistes [2] firent irruption dans la chapelle où priaient les habitants de la communauté autonome “Las Abejas” pour les massacrer. Il est important de mentionner que le groupe des “Abejas” étaient sympatisants de la cause zapatiste sans être zapatistes au sens strict. C’est pourquoi, le massacre d’Actéal a répondu davantage à une politique de contre-insurection qu’à un “conflit entre indiens” comme avait l’habitude de le soutenir le secrétaire de l’époque du Gouvernement, qui fût ultérieurement, le candidat du P.R.I. (Parti Révolutionnaire Institutionnel) à la présidence du Mexique : Francisco Labastida Ochoa.
De plus dans un article publié le 20 décembre 2007, dans le quotidien mexicain La Jornada, Carlos Montemayor soutenait que c’était la caractéristique d’une stratégie de guerre et, par conséquent, la logique de guerre l’emportait sur une possible solution politique.
Dans ce climat d’amnésie délibérée, de répression systématique et de criminalisation des mouvements sociaux au Mexique nous devons prendre au sérieux la suggestion “benjaminien” que les morts ne sont point en sécurité. Le massacre d’Acteal est un autre chapitre de l’histoire qui nous prouve que “l’état d’exception” est la règle dans laquelle nous vivons. Cependant, le “continuum” de l’histoire, processus figé de nos temps fétichisés, s’est arrêté ce 22 décembre 2009 à Paris, où aux environs de 20h41 plus de vingt personnes se sont données rendez-vous au carrefour situé entre la Rue des Martyrs et le Boulevard de Clichy pour le baptiser du nom de : Place des Martyrs d’Acteal.
A ce croisement, 45 bougies furent allumées en souvenir des victimes. Ensuite, chacun des 45 noms a été lu et 45 ballons blancs ont été lâchés dans le ciel en mémoire de ces 45 morts. Cette initiative politico-symbolique fût organisée par l’association Espoir Chiapas et soutenue par le Comité de solidarité avec les peuples du Chiapas en lutte (C.S.P.C.L.) dans le but de commémorer les 12 ans du massacre d’Acteal, de protester contre la libération des 29 paramilitaires et contre l’augmentation des répressions et violences à l’encontre des droits des peuples indigènes du Chiapas.
En analogie avec David et Goliath, ce petit coin de mémoire baptisé pour quelques instants –les étincelles de Walter Benjamin– Place des Martyrs d’Acteal se situe dans un lieu qui défie “depuis en bas” une des images majeures de la bourgeoisie française : la Basilique du Sacré-Coeur construite pour célébrer l’écrasement de la Commune en 1871. C’est pourquoi, ce jeu asymétrique d’images dialectiques nous rappelle que “depuis en bas” germent les vrais éclairs de l’histoire.
Le massacre d’Acteal ne doit pas être oublié mais remémoré comme un authentique crime d’Etat et donc, il faut agir en conséquence en exigeant une sanction pour les coupables. Actuellement, la mémoire de la “dignité” les juge déjà et les condamne.
Luis Martínez Andrade
Sociologue. Premier Prix International d’Essai “Penser à Contre-courant” lors de sa VIème édition.
traduction par Elodie Ducasse
[1] D’aprés le Souscommandant Marcos, les “mercenaires de la justice” sont ceux qui pensent que la justice est un phénomène médiatique comme peut l’être la politique. Parmi eux se trouve le juge Baltasar Garzón qui “brille beaucoup en luttant contre l’ETA mais en réalité l’unique chose qu’il ait faite fût de s’en prendre à la culture basque. Il a fermé des journaux, emprisonné des journalistes, et lui présente cela comme inclu dans le combat contre le terrorisme”. Cfr. Corte de Caja. Entrevista al subcomandante Marcos, Laura Castellanos, Endira, México, 2008, p. 105.
[2] Priiste : membre du parti politique P.R.I., Parti Révolutionnaire Institutionnel, qui dirigea le pays pendant plus de soixante-dix ans.

lunes, 19 de diciembre de 2011

Balance final Campana Mundia Dislocada Por la libertad de los presos de bachajon y la fin de la represion en chiapas

http://espoirchiapas.blogspot.mx/2012/01/bachajon-fotos-accion-mundial-dislocado.html


CAMPAÑA MUNDIAL DISLOCADA POR LA LIBERTAD DE LOS PRESOS DE BACHAJÓN Y LA FIN DE LA REPRESIÓN EN CHIAPAS

A l@s Compañer@s de San Sebastian Bachajón,
A los Compañeros presos de Bachajón y a todos los presos políticos,
A las Juntas de Buen Gobierno, A las BAEZLN, Al CCRI,
A la Sociedad Civil Las Abejas,
A la Sociedad Civil Nacional E internacional,
A l@ adherentes de La Otra Campaña,
A la Zezta Internacional
A los medios de Comunicación Alternativos,
Al Centro de Derechos Humanos Fray Ba,
Al Movimiento For Justice In El Barrio,

En el marco de los “5 días de Acciones por los 5 de Bachajon” de l@s compañeras y compañeros de San Sebastián Bachajón, Movimiento Por La Justicia En El Barrio, y el Centro de Derechos Humanos Fray Bartolomé De Las Casas, después el éxito de los 5 primeros días y las acciones de todos los kolectivos solidarios o individuales, Espoir Chiapas/ Esperanza Chiapas llamó a una Acción Mundial Dislocada.

Esta Acción la hemos llamado “Ahora Solo Son Pancartas…”, solo mostramos una de las fuerzas que tenemos, y avisamos al malgobierno, a los males gobiernos, que el pueblo unido jamás será vencido. Hoy solo difundimos pancartas de protesta, pero ahora ya, saben con cuales fuerzas contamos. Juntos lucharamos hasta que se liberen los presos políticos de Chiapas. Demostramos tambien que se seguira pidiendo la justicia y la fin de la violencia en Mexico con mas y mas fuerzas locales, nacionales y internacionales. Hoy se juntan nuestras voces frente a las guerras violentes, morales y sucias de los malos gobiernos de Mexico y del Mundo. A nosotros no nos callaran ni nos esconderan.

Por esta acción damos un primer paso hacia una mobilisación general. Mostrar que si pues, si tocan a un@s, tocan a tod@s. Hasta esta fecha, hemos recibido más de 74 acciones, de 29 países, de los 5 continentes, y 35 acciones desde Francia. Siguen llegando más acciones.

Francia
Desde Bretaña,
Desde Lyon, denunciando los transgénicos en Francia,
Desde Brousse Et Villaret,
Desde Carcassone,
Desde Preuseville,
Desde Le Tréport,
Desde Brest, Bretaña,
Desde Besançon,
Desde Rennes, Bretaña,
Desde Vitré, Bretaña,
Desde Corsica,
Desde Fouras,
Desde Marseille, durante un evento de sensibilización de Espoir Chiapas / Esperanza Chiapas y
Amnesty Internacional
Desde Saint Ouen,
Desde Berck,
Desde Bordeaux,
Desde Angers,
Desde Saint Malot, Bretaña,
Desde el Faro de la Isla Virgén, Bretania,
Desde Les Champs Elysées, Paris, después de la proyección del documental “Actéal 10 años de
impunidad y cuanto más” con Amnestia Internacional Francia.
Desde Dieppe,
Desde Le Gard,
Desde Sorans,
Desde La Défense, Paris,
Desde Lille,
Desde Notre Dame Des Landes, Desde Notre Dame des Landes, en luchas desde hace mas de 30 anos contra el mega proyecto de un aeropuerto: "ZAD (zona a defender) Solidarios de las luchas campesinas, libertad para los campesinos presos politicos de Bachajon" Durante una occupacion de tierra para cultivar y bloquear la construccion del aeropuerto, por una ocupacion efectiva de las tierras,
Desde Viroflay,
Desde Magnanville,
Desde Marseille,
Desde Montmartre, Paris, denunciando la ley de restricción de las plantas medicinales en Europea,
Desde l’Opéra Garnier, Paris,
Desde Torre Eiffel, Paris,
Desde Saint Père Sur Loire,
Desde Sceaux, y contra la contaminación por la explotación del gas de schiste.
Desde Vendée,

A TRAVES DEL MUNDO
Desde Guatemala Ciudad, Guatemala,
Desde Marruecos, a Montmartre, No A la Injusticia, -Solidaridad Agardir-Marruecos-
Desde Edinburg, Escosia,
Desde Holanda,
Desde Liberia, Costa Rica
Desde Adelanto, California, Estados Unidos,
Desde Huddersfield, Ingleterra
Desde El Trujillo, Honduras, y con la solidaridad del colectivo artista en Resistencia del Frente
Nacional de Resistencia Popular,
Desde Argentina, del Bachilerato Popular Agustín Tosco
Desde Madrid, España,
Desde Finlandia,
Desde Lund, Suécia,
Desde Cuzco, Perú,
Desde Poznan, Polonia,
Desde Neo Zelandia, reivindicando los derechos de los pueblos Maori,
Desde Noruega, el LAG (Comité Noruego de Solidaridad con America Latina): "Libertad a los 5 presos politicos de Bachajon y de la Voz del Amate y Patricio Dominguez Vazquez",
Desde Tanzania, África,
Desde San Juan Del Sur, Nicaragua,
Desde Los Angeles, Estados Unidos,
Desde Colombia,
Desde Curitiba, Brazil
Desde Hambourg, Alemania,
Desde Barcelona, España,
Desde Leeds, Inglaterra,
Desde Buenos Aires, Argentina, de Pañuelos en Rebeldia, un equipo de Educación Popular de
Argentina, y denunciando la injusticia en el caso similar de Betty Carino
Desde Second Valley, Autralia,
Desde Bruselas, Bélgica, durante una marcha en contra el Nuclear
Desde Montréal, Canada,
Desde Alemania,
Desde Ramallah, Palestina, grupo de teatro Young Artists Forum,
Desde Cisterna, Italia,
Desde Macchu Picchu, Perú,
Desde Concepcion, Chile,

DESDE MEXICO
Desde la Tierra Sagrada de Actéal, Chiapas, Mexico, denunciando igual las detenciones ilegales, la
injusticia y la impunidad, y las Presas Politicas.
Desde Mexico Distrito Federal, Mexico,
Desde Oaxaca, Mexico,
Desde Tapachula, Mexico
Desde San Cristobal de Las Casas, Mexico
Desde Mexico DF, Mexico,
Desde Chihuahua, Mexico, “Presos Politicos del Mundo, hoy..en especial quiero darle las gracias a la
vida que me ha mostrado la injusticia del ser humano la he visto y conocido en carne propia. Gracias
vida! Gracias injusticia! Me haz ensenado que de nada sirve vivir, si nos estas dispuesto a morir, por
devolverle la justicia al mundo”

Asi vamos entonces. L@s invitamos a conseguir esas acciones, a juntar ese movimiento hasta
que se liberen los presos políticos de Chiapas. Infórmenos de su lucha local, porque nuestras luchas
son las de tod@s y tod@s las compartemos.

Les invitamos a descubrir dia por dia las próximas fotos de « Ahora solo son Pancartas... »:

PRES@S POLITIC@S! LIBERTAD YA!
RESPETO DE LOS DERECHOS DE LOS PUEBLOS INDIGENAS Y DE LOS PUEBLOS DEL MUNDO!
FIN DE LA REPRESIÓN EN CHIAPAS Y EN EL MUNDO!
FIN DE LA IMPUNIDAD Y DE LA INJUSTICIA!
SI TOCAN A UNOS TOCAN A TODOS!

VIVA LA AUTONOMIA!
EL PUEBLO UNIDO JAMAS SERA VENCIDO!

Atentamente,

Asociación Espoir Chiapas / Esperanza ChiapasDia 28 de Abril 2011