lunes, 24 de octubre de 2011

Action Espoir Chiapas pour la liberté des prionniers politiques


A nos dignes frêres en grève de la faim,
Aux familles en sitting sur la place de la résistance,
Aux Compagnons luttant pour leur libération,
Aux moyens de communication alternatifs,
A l’Autre Campagne,
A la Sixième Internationale,
Aux Bases d’Appui,
                                                                                              Samedi 22 octobre 2011
                                                                                              Sabado 22 de octubre del 2011
 C’est avec une tristesse indicible et une colère tellement forte que nous avons appris le transfert le transfert du professeur Patishtan dans la prison numéro 8 de Sinaloa, dans le nord du pays, à des milliers de kilomètres de leurs compagnons et compagnes, de leur famille, et de leurs amis qui le visitaient chaque semaine.

Les armes du gouvernement de diviser, de pressionner n’ont pas été suffisantes, maintenant il use la division physique. Le prof’ Patishtan, maintenant se trouve dans une prison de haute sécurité, bien qu’il est plus de 20 jours de jeûne, mais aussi de maladies etc… Quel est le danger du professeur ? Pourquoi l’isoler ? Pourquoi ne pas prendre en compte ses plaintes ? Pourquoi ne pas réviser son cas?
La seule réponse du mauvais gouvernement c’est la forte répression aveugle et totalitaire cherchant à nous fatiguer dans notre digne et juste campagne. Mais le gouvernement qui use des stratégies de répression devrait connaitre ces deux suivantes, très connues :
« La violence engendre la violence »
« Ne jamais laisser son ennemi sans sortie »
SUN TZU, « L’art de la guerre »

A nos dignes compagn-e-on-s toujours en grève dans les 3 prisons du Chiapas, aux familles en sitting sur la place de la résistance, aux solidaires et collectives qui les appuis, nous voulons vous envoyer depuis la France et depuis le Canada notre soutien le plus fraternel. Nous vous partageons les photos de l’action de notre organisation en France, comme témoignage du rejet que nous avons depuis l’autre côté de l’océan. Face à cette honteuse décision du gouvernement mexicain et de son incapacité à appliquer la paix et la justice pour son propre peuple, nous avons présenté en conférence la digne lutte autonome de nos frères et sœurs zapatistes et de nos frères et sœur prisonniers, présentant des documentaires, photographies et artisanat. Enfin nous avons fait une concentration face à la mairie de cette ville.
Compagnons et compagne, ne cessez pas de lutter, , montrez à ce mauvais gouvernement quelles forces vous avez !!

Nous ne nous satisferons pas de la libération de deux prisonniers,
LIBERTE A TOUS ET TOUTES
LIBERTE AUX PRISONNIER-E-S POLITIQUES
LIBERTE IMMEDIATE AU PROFE PATISHTAN
Association Espoir Chiapas / Esperanza Chiapas, Paris, France,
Association Espoir Chiapas / Esperanza Chiapas, Marseille, France,
Association Espoir Chiapas / Esperanza Chiapas, Quebec, Canada

domingo, 23 de octubre de 2011

Concentracion Espoir Chiapas: Libertad a los presos politicos!

A nuestros dignxs hermanxs en huelga de hambre,
A los familiares en plantón en la plaza de la resistencia,
A los companerxs luchando por la liberación,
A los medios de comunicación alternativos,
A la otra campana,
A la sexta internacional,
A las bases de apoyo,
                                                                                              Sabado 22 de octubre del 2011

Es con una peina indecidible  y una ira tan fuerte que hemos aprendido el traslado del profesor Patishtan en el Cerezo en Sinaloa, en el norte del país, a miles de kilómetros de sus compañeros y compañeras de su familia y de sus amigos que lo visitaban cada semana.

Las armas del gobierno de dividir, de presionar no fueron suficientes y ahora usa la división física. El profe Patishtan ahora se encuentra en un penal de máxima seguridad, aunque él tiene ya más de 20 días de ayuno, pero igual: enfermedades etc... Cuál es el peligro del profe? Porque aislarlo? Porque no hacer caso de su quejas? Porque no revisar su caso? 

La sola repuesta del mal gobierno es la represión fuerte, ciega, totalitaria, intentando canzarnos en nuestra digna campana justa ! Pero el gobierno, quien está usando estrategias de represión tendría que conocer esas dos, muy famosa.

“La violencia engendrara siempre más violencia”
“Nunca dejes tu enemigo sin salida”

SUN TZU, “Arte de la Guerra”
 
A nuestrxs dignxs companerxs todavía en huelga en los 3 cerezos de Chiapas, a los familiares en plantón en la plaza de la resistencia, a los solidarios y kolectivos apoyándolos, les queríamos enviar desde FRANCIA desde CANADA, nuestro más fraternal apoyo! Compartiéndoles fotos de una protesta de nuestra organización en Francia, como testimonio del rechazo que tenemos desde el otra lado del gran charco. Frente a esta vergonzosa decisión del gobierno mexicano ante su incapacidad en aplicar la paz y la justicia por su propia gente, hemos presentado en conferencia la digna lucha autónoma de nuestrxs hermanxs zapatist@s, y de nuestrxs hermanxs presxs, presentando documental, fotos, y artesana. Por fin hemos hecho una concentración frente al ayuntamiento.

 Compañeros, compañeras, no dejen de luchar, muestran a este mal gobierno que fuerza tienen ustedes!

No nos vamos a satisfacer de la liberación de dos compañeros

LIBERTAD A TODOS Y TODAS YA !
PRESOS POLITICOS LIBERTAD !
LIBERTAD INMEDIATA AL PROFE PATISHTAN

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Espoir Chiapas / Esperanza Chiapas, Paris, Francia
Espoir Chiapas/ Esperanza Chiapas, Marseille, Francia
Espoir Chiapas/ Esperanza Chiapas, Quebec, Canada

jueves, 20 de octubre de 2011

Division idéologique puis transfert du leader gréviste de la faim.


Alors que l'état de santé des prisonniers politiques ne cesse de se dégrader après 21 jours de grève de la faim, le gouvernement de l'état mais aussi fédéral à commencer sa stratégie de lutte contre cette grève en 4 points:


1. PRESSION PSYCHOLOGIQUE CONTRE LA SEULE FEMME EN GREVE

Après avoir menacé la compagne Rosa, qui se trouve seule en grève dans la section féminine, de lui retirer son fils, elle continue de recevoir diverses autres pressions comme la visite d'un "nouveau" psychologue de la prison, qui lui à poser diverses questions motivantes pour qu'elle pense à sa famille et qu'elle se questionne sur le pourquoi de sa grève. Cette dernière a dorénavant refusé de parler avec ce psychologue.

2. DIVISION DU GROUPE DE GREVISTE PAR LA LIBERATION SURPRISE DE 2 COMPAGNONS

Alors que personne ne s'y attendait, ni parmi les grévistes ni parmi les compagnons travaillant avec ces derniers, et encore moins parmi les familles des grévistes en sitting dans la place centrale de la ville de San Cristobal de Las Casas. Des membres de la prison sont venus chercher deux compagnons pour qu'ils quittent le sitting dans la prison pour négocier. Lors de cette proposition les deux compagnons ont refusé disant qu'ils étaient solidaires avec le reste des grévistes, et que seule la liberté de tous et toute leur permettrait de sortir. Mais le jour suivant, des représentants du gouvernement leurs disent: si vous quitter la grève nous vous libérons, et ils se sont également rendus au cœur de leur communauté de provenance (Mitziton) pour leur proposer la même chose. Il est difficile pour un gréviste de la faim de résister à de telles pressions. Ils furent ainsi donc libérer. Le gouvernement cherche ainsi à fragiliser le mouvement de grève, plutôt que de résoudre le fond du problème et essayer de comprendre leur réelle revendication.

3. PRESSION SUR LE SITTING DES FAMILLES

Les familles des victimes se sont placées dans le centre de la ville depuis déjà 10 jours, ils se trouvent dans des conditions difficiles dans le froid et la pluie, malgré la solidarité des personnes de san cristobal. Ces dernieres se sont vues menacées plusieurs fois par des représentants du gouvernement d'expulsion, manipulant même des gens des communautés de provenances pour leur proposer une délocalisation de leur sitting

4. EVACUATION D UN PRISONNIER POLITIQUE

Le professeur Albert Pathistan, victime de manque d'attention médicale durant son incarcération et dans un état de santé particulièrement critique, s'est fait emmener par le directeur de la prison, le commandant et d'autres officiels sans son consentement. Il paraitrait aujourd'hui que le professeur se soit fait transférer dans une prison de haute sécurité dans l'état de Sinaloa, à des milliers de kilomètres de sa famille.


martes, 18 de octubre de 2011

Jour 20: Reflexion sur le système carceral au Chiapas et information des grévistes

Vu du Mexique:
Prison: Réhabilitation ou école du crime?
(Traduction collective d'une réflexion de la Red Contra La Represion)

Se demander si les prisons répondent à un objectif de réhabilitation et de réintégration des individus au sein de la société perd tout son sens tacite ou même éthique, si nous commençons à analyser l'aspect politico-social des sociétés dominantes actuelles. Pourtant, sans entrer dans de tels arguments, la prison elle-même échoue dans ce qui est son objectif supposé,"l’amélioration des comportements". L'enfermement d'un être humain entre 4 murs, les traitements humiliants, les mesures d'isolement, la torture physique et psychologique, les séparations ,au fins de  déstructuration politique, l'éloignement du lieu de résidence des prisonniers... sont autant d' outils  du système carcéral actuel, devenus monnaie courante pour beaucoup de prisonniers, et qui montrent clairement que le régime carcéral du système capitaliste est un système punitif qui punit non seulement les détenu(e)s mais aussi leurs familles et proches.

Comme nous avons dit , les centres pénitenciers ne remplissent pas leur mission de réinsertion bien au contraire. La prison génère en effet les comportements délictuels, c'est très certainement la meilleure école du crime.

La lutte des prisonniers continue afin de maintenir si non entièrement , au moins en partie , leurs dignités. Ce faisant ils s'exposent à des à des représailles inévitables: des confrontations directes et quotidiennes avec les gardes, des abus de pouvoir, la perte de "privilèges" et l'application de nouvelles mesures qui allongent la peine de prison.



Si le prisonnier ne prend pas le chemin de la lutte il n 'en souffre pas moins d 'un processus inéluctable de dépersonnalisation, dû en grande partie à l'impossibilité de prendre les décisions les plus basiques ainsi qu'à des traitements humiliants. Les prisons de l'actuel système capitaliste sont un instrument de menace,de gestion de la peur afin de conditionner les comportements sociaux. Il s'agit d'une structure qui permet aux gouvernements de garder les individus et les politiques sous contrôle,sous la menace d'une peur constante. La prison est donc un génocide entre les murs, c'est une machine infernale qui détruit la dignité, l'intégrité, les sentiments et la vie des prisonnier(e)s et de leurs familles.


Ainsi dans les prisons se créent des liens de solidarité inébranlables,des liens qui ne pourraient pas se créer dans d'autres contextes. L'organisation interne des prisonnier(e)s politiques nous démontre qu'il ne s'agit que d'un changement de scenario (avec toute sa dureté) où la lutte continue et s'organise et où les plus "petites" avancés sont des victoires qui  rendent plus " libres", car la liberté commence là où la lutte commence  .C'est la cas par exemple des camarades de La Voz del Amate et des Solidaires de La Voz del Amate, qui chaque jour luttent infatigablement contre les abus des institutions pénitentiaires et contre le système capitaliste mondial, qui est le précurseur de la politique de la mort et de la répression, leurs témoignages sont un exemple de cela.


Tous ont subis actes de torture au moment de l'arrestation et continuent d'en souffrir sous la forme d'isolement, de traitement humiliants de séparation et d'éloignement. Dans l'état du Chiapas la torture se pratique de manière régulière dans un contexte de mépris et de répression des populations autochtones. L'impunité, due notamment à un système de base patriarcale, a entre autre pour conséquence  que les femmes qui sont emprisonnées soient durement affectées psychologiquement par la torture sexuelle, beaucoup d'entre elles ont étés harcelées sexuellement et / ou violées par des gardiens et / ou des membres de la police.
Sur ces cas on peut voir que tous les camarades ont été brutalement battus,le même schéma de torture se repete toujours, la plupart ont été asphyxiés avec des sacs plastique, humiliés et menacés, certains ont été soumis à des chocs électriques. Un autre fait très grave et inquiétant est celui de l'existence de "maisons anonymes", sans aucune insigne officielle, où de nombreux détenus sont enmenés et brutalement torturés. De plus, nous avons constaté des violations systématiques par la police et les fonctionnaires des ministères publics des garanties constitutionnelles où non seulement les camarades n'ont pas accès à un traducteur ou un avocat,mais egalement des cas de menaces,d' insultes et de violences. Les déclarations faites sous la torture et/ou rédigées par la police sont monnaie courante, il n'est pas possible de faire une déclaration libre et volontaire au procureur.

Les camarades souffrent tous de maladies, dues à la mauvaise qualité et au peu de nourriture qu'ils reçoivent,à l'insalubrité des installations penitenciares et de leur mauvais etat pour faire face aux conditions météorologiques, au refus des autorités à l'accés aux soins médicaux, et bien sûr, dans de nombreux cas aux effets de la torture . La camarade Rosa Lopez souffre d'une hernie ombilicale, Alberto Patishtàn d'une cécité qui pourrait être en phase terminale.

Les prisonniers font partie de ces "dommages collatéraux" generés par des politiques économiques et sociales ,dans ce contexte de guerre que nous vivons ils et elles sont, avec les morts et disparus, les plus touchés.

Les raisons pour exiger et forcer la liberation immediate et sans conditions de nos camarades emprisonnés ne manquent pas.

Nous exigeons donc la liberation immédiate des camarades de La Voz del Amate et des solidaires de La Voz del Amate, ainsi que les camarade adhérents à l'Autre Campagne de Mitziton et du camarade de Voces Innocentes, leurs noms et leurs histoires est presenté dans ce document.


Aujourd'hui les prisonniers politiques du Chiapas en grêve de la faim entament leur vingtième journée. La répression est forte, et les pressions contre les prisonniers aussi. La seule compagne en greve de la faim s'est vue menacée qu'on lui retire son fils, les visites sont fortement limitées... Les familles des victimes ont entamé un sitt-ing sur la place de la cathédrale de San Cristobal, ces dernières ont été priées de partir avant le sommet mondial pour un tourisme sauvage, qui attend la venue de plus de 750 tours opérateurs mondiaux, où le président Calderon est attendu pour l’inauguration et où la ville a été intégralement repeinte pour l'occasion.

La situation est particulièrement tendue, mais les prisonniers continuent à lutter pour leur liberté et contre leur emprisonnement injuste. Dimanche une commission des promoteurs de santé abejas s'est solidarisée avec le mouvement en envoyant deux promoteurs à la prison pour évaluer la santé des grévistes qui commencent à montrer quelques signes de faiblesses. Vendredi nous avons appris la libération de deux compagnons en grêve de la communauté de mitziton.

La lutte continue!
Prisonnier politique, Liberté!!

Samedi 22: Espoir Chiapas présent au festival Clam

Nous vous attendons dès 14h00 ce samedi 22 octobre à Clamart, pour le latino Clam Festival. Au programme:

*Présentation et vente de l'artisanat des femmes indigènes Abejas et Zapatistes
*Présentation de l'exposition Photographique de Samuel Brault "Regards du Chiapas"
*Atelier d'artisanat et lecture de conte
*Conférence "Le Chiapas Zapatiste" 15h, et "L'autonomie en action" 17h..
*Présentation de documentaire Guatemala/Chiapas.
*Information et sensibilisation sur le Chiapas

Nous vous attendons nombreux de 14h à 1h à:
Salle des fêtes Jules Hunebelle et Conservatoire Henri Dutilleux
Place Jules Hunebelle, 92140 Clamart

PROGRAMME
De 14h à 19h:
/ Ateliers /

L'association Dire Le Monde vous propose de découvrir les cultures du monde en participant à des ateliers d'initiation ...
Ludiques, accessible à tous les âges et niveaux, animés par des professionnels, ces ateliers vous plongeront directement au coeur de l'Amérique Latine !

L'entrée du festival est au tarif de 10 euros, il permet l'accés à tous les ateliers et tous les concerts.

A partir de 19h:
/ Concerts /
- El Hijo de la Cumbia -
Cumbia Electro

- Extraño Norte -
avec les musiciens de Cumbia Ya

- The Rezident -
Sound System 100% Reggae Latino

- Triangulation Kultural -
Candombe

- Batuloca -
Percussions brésiliennes

/ Expos /

Lorena Trespalacios
artiste colombienne qui travaille sur les musiciens de la banda.

Expo photo, projection de documentaires & parcours sonore

martes, 4 de octubre de 2011

Greve de la faim des prisonniers politiques du Chiapas J 5

GREVE DE LA FAIM DES 11 PRISONNIER-E-S POLITIQUES

Des négligences médicales font penser à une double peine, une double injustice.
Depuis la prison El Amate d'autres enfermés se déclarent en grève de la faim



Dans un reportage téléphonique depuis la prison de San Cristobal, le professeur Patishtan nous partage les faits et les conditions de leur grève de la faim avec ces compagnons et la compagne en grève de la faim, qui a commencé jeudi. Il signale que les conditions de santé dans lesquelles ils se trouvent car déjà plusieurs d'entre eux ont des maladies qui s'aggravent avec la grève et le jeûne.

On rappelle que le directeur de la prison était d'accord pour que le docteur de la prison soit le référent pour suivre la santé des grévistes et qu'ils accepteraient l'entrée d'un compagnon docteur, pour qu'il puisse les accompagner dans leur action.

Le groupe de travail No estamos Todxs et le réseau contre la Repression Chiapas, ont ajouté à cette dénonciation: "En plus de leurs conditions pénitentiaires de cette prison caractérisée par la surpopulation carcérale, la mauvaise alimentation, les conditions inadéquat d'infrastructures et de services sanitaires, les compagnons et compagnes souffrent quotidiennement du peu et parfois d'aucune attention médicale.

 Ils ont rajouté à leur dénonciation l'obligation des autorités carcérales de laisser entrain à quiconque veut accompagner et suivre les gréviste sans aucun obstacle et lance un appel ensemble avec les familles des prisonnier-e-s politiques adhérentes à l'autre Campagne, à se solidariser    avec l'action.

Une autre prison s'est déclarée suivre le mouvement

Depuis le CRSS*14 de Cintalapa, Enrique Gomez, solidaire de la voz del amate, a rejoint les 7 autres compagnons gréviste de la faim. Dans un communiqué écrit au gouverneur du Chiapas, le 3 octobre, il dit: "je vous fait par que à partir du 3 octobre 2011 je commencerai un jeûne pour un temps indéfini avec pour motif ma libération immédiate"

Ecouter le bilan du Professeur Patishtan, prisonniers politiques en jeûne